Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses.
Pourquoi toujours attendre une occasion meilleure et se réserver ? Le meilleur est toujours présent, on se gaspille à force de se réserver.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
La mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Un livre, c'est un navire dont il faut libérer les amarres. Un livre, c'est un trésor qu'il faut extirper d'un coffre verrouillé. Un livre, c'est une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots.
Il est souvent difficile de se regarder à l'écran, surtout à 60 pieds de haut. En tant qu'acteur, c'est une expérience inconfortable.
L'incrédule se trompe sur l'autre vie, le croyant se trompe souvent sur celle-ci.
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.
L'homme d'action mérite d'être jugé sur ses actes, ou plutôt sur leurs conséquences, qui sont le plus souvent bien différentes de celles qu'il avait prévues.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
En France, la parole est trop souvent prise, et par ceux qui parlent, et par ceux qui écoutent, pour la forme supérieure de l'action.
L'autoroute ressemble à un bras de mer où flottent de rares véhicules amphibies, vaisseaux fantômes à la dérive.
Les hommes se marient souvent dans l'insouciance hâtive et se repentent ensuite toute leur vie.
L'acte sexuel, je l'ai souvent fait seul et encore maintenant.
Le temps est souvent beaucoup plus intelligent que les donneurs de conseils.
Il faut que la peinture qui a si souvent sommeillé dans des mausolées dorés et dans des cercueils de verre sorte prendre l'air, fume une cigarette, boive une bière.
On ferait souvent un bon livre de ce qu'on n'a pas dit.
L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant.
Le style oratoire a souvent les inconvénients de ces opéras dont la musique empêche d'entendre les paroles : ici les paroles empêchent de voir les pensées.
L'amour s'introduit bien souvent sous le voile de l'amitié.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
La franchise est souvent une faute, presque toujours une maladresse.
Les mots qui valent ce qu'ils valent ont la fâcheuse habitude de limiter en voulant définir.
Il arrive souvent que l'on nous estime à proportion que nous nous estimons nous-mêmes.
Votre intelligence a souvent le même rapport avec votre coeur que la bibliothèque d'un château avec son propriétaire.
Des idées, tout le monde en a. Souvent les mêmes. Ce qu'il faut, c'est savoir s'en servir.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Cela fait souvent de la peine de penser.