Les hommes créent souvent des modes aberrantes pour se venger des femmes.
L'égalité est un état artificiel qui demande à être constamment entretenu d'une manière artificielle. Les hommes ne sont pas égaux par définition.
La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.
L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant.
On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.
On l'emporte souvent sur la duplicité, En allant son chemin avec simplicité.
Les gars avec qui j'ai grandi, mes héros cinématographiques, ont toujours été des hommes de peu de mots, mais d'action. Clint Eastwood, Eli Wallach.
L'innocence est souvent plus hardie que le vice n'est entreprenant.
Impossible n'est qu'un grand mot lancé par de petits hommes qui trouvent plus facile de vivre dans le monde qui leur a été donné que d'explorer le pouvoir qu'ils ont de le changer
L'Italienne est une créature qui aime. La Russe est une créature qui s'aime. La Française une créature qui plaît. L'Italienne cède à l'amour par amour, la Russe par besoin, la Française par reconnaissance.
La religion est un pont entre nous et Dieu, malheureusement certains préfèrent nager et souvent ils se noient.
- Des hommes vivaient en France, il y a 15000 ans ? a interrogé Isabelle.- Bien sûr. Mais dis-toi bien que ces hommes-là étaient loin d'être les premiers. Il y a 1500000 que des hommes habitent ce territoire qui n'était pas encore la France mais qui l'est devenu un jour.
Le riche a souvent plusieurs femmes mais peu d'enfants.
Les hommes ont été, sont et seront menés par les événements.
Les gens n'existent qu'en s'assemblant, dans l'espace de leur entre-deux. Les corps sont vides, leur substance tient toute dans leur liaison.
Dix ans d'amour, cela n'est plus très exaltant. On ne se promène plus souvent sur les sommets. Il nous arrive à tous d'avoir envie de souffrir, une fois encore, le délire du commencement d'un amour.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Il arrive souvent dans l'Histoire que les dernières années d'une civilisation apportent un bouillonnement artistique fort.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Les hommes sont faits les uns pour les autres ; instruis-les donc ou supporte-les.
Certains hommes ne sont absolument pas doués pour voir la vérité. Si vous saviez en revanche, comme leurs mensonges respirent la sincérité !
La clémence des princes n'est souvent qu'une politesse pour gagner l'affection des peuples.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
La liberté ne peut pas plus exister sans vertu et sans indépendance que le corps ne peut vivre et se mouvoir sans âme.
Le corps est le tombeau de l'âme.
Les hommes compatissent avec plaisir : mais ils n'admirent qu'à regret.
Si naturellement les hommes renient l'honneur, la justice et jusqu'à la religion, pour obtenir de la sécurité.
Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue.
On ne peut tirer les hommes par les cheveux pour les arracher à l'erreur.