Ils ne se rappelaient pas combien de tout petits motifs avaient souvent occasionné de grandes pertes.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Falbalas, belladone, ombelle, floréal... Combien de mots encore ont des robes de bal ?
Le rythme ressemble au temps, à la fois un et changeant, il ressemble à l'architecture, c'est-à-dire à notre univers qui est une construction.
Les plus petits esprits ont les plus gros préjugés.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
D'impossibles à imaginaires, d'imaginaires à complexes. Combien d'idées, de systèmes politiques, de théories, de procédés ont suivi ce chemin pour devenir "réalité" !
Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes des petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère...
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
Nous devrions tous songer beaucoup plus souvent à la mort. Paradoxalement, ça aide a vivre.
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
Il suffit souvent au Français de s'être épris d'une chimère pour qu'il prétende en faire une réalité.
Si tu as des affaires, ne consulte que des gens probes et intelligents ; soit que tu en aies ou que tu n'en aies pas, ne prête pas l'oreille aux discours des petits esprits.
L'égoïsme est souvent la marque de la vanité et de la peur.
Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux.
Quand il y a le silence des mots, se réveille trop souvent la violence des maux.
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Les malheurs sont souvent enchaînés l'un à l'autre.
Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime.
Le flatteur qui nous perd est mieux venu souvent Que l'ami qui nous sauve en nous désapprouvant.
À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu [...] â–º Lire la suite
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.
Pouvez-vous imaginer combien il est terrible quand vous avez tout et vous êtes encore désespérément seul ? C'est horrible au-delà des mots.
Le puits où l'on tire souvent a l'eau la plus claire.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C'est un composé harmonique où l'on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
Les petits ruisseaux font les grandes rivières, alors un petit ballon...
Vous découvrirez combien le goût du pain d'un autre est salé, et combien est difficile la montée et la descente de l'escalier d'un autre.