Les mariages d'aujourd'hui ont la durée des fiançailles d'autrefois.
Voulez-vous savoir ce qui fait les bons mariages ? - les sens dans la jeunesse - l'habitude dans l'âge mûr - le besoin réciproque dans la vieillesse.
Ce qui n'était autrefois que des espoirs pour l'avenir est maintenant devenu réalité.
J'ai toujours rejeté pour ma part le principe d'immigration zéro. Il n'est ni réaliste, ni souhaitable. Appliquer 'l'immigration zéro' reviendrait par exemple à interdire les mariages mixtes, ou à fermer totalement nos universités aux étudiants étrangers.
C'est totalement inhumain de se morfondre à vouloir orchestrer des mariages consanguins et de violer les lois de l'amour par de la manipulation. Il faut condamner les parents et les familles de ces conspirations.
Les mariages sont importants parce qu'ils célèbrent la vie.
Des innombrables classifications que Murphy faisait autrefois à la réalité brute, la moindre n'avait pas été celle qui la divisait entre plaisanteries qui avaient été une fois bonnes et plaisanteries qui n'avaient jamais été bonnes. Qu'est-ce qui aurait pu tellement [...] ► Lire la suite
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] ► Lire la suite
Lorsque son premier-né fut mis dans ses bras, il put voir que le garçon avait hérité de ses propres yeux, tels qu'ils étaient autrefois - grands, brillants et noirs.
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance; la différence des itinéraires nous sépare et ne nous laisse qu'une liste de prénoms qui, petit à petit, perdent leur tête et leur mélodie autrefois rassurante.
Le sport peut créer de l'espoir, là où autrefois il n'y avait que du désespoir. Il est plus puissant que les gouvernements pour briser les barrières raciales.
Les mariages usent l'amour, le fatiguent, le tirent vers le sérieux et le lourd qui est le lieu du monde.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Les mariages d'aujourd'hui ? Ni union, ni multiplication, mais des additions en attendant la division.
Le bonheur n'était autrefois qu'une heure fortunée.
Tous les mariages naissent pour la même raison : la peur...
Les mariages faits au loin ne sont que tours et châteaux.
Les mariages de raison ne sont pas les plus malheureux.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
Tenter le mariage n'est pas grave en soi. Il y a de plus en plus de mariages à l'essai. Ce qui est plus grave, c'est qu'il n'existe pas encore de formule pour les "enfants à l'essai".
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Oui : ce seul mot qui cimente tous les mariages n'est peut-être si court que parce qu'on craint la réflexion.
Il y a deux sortes de mariages : le mariage blanc et le mariage multicolore parce que chacun des deux conjoints en voit de toutes les couleurs.
D'une manière ou d'une autre, les mariages font ressortir les moments les plus fous de la vie des gens.
Beaucoup de divorces sont nés d'un malentendu. Beaucoup de mariages aussi.
Les mariages ont leur lune de miel ; les veuvages aussi.
Comme autrefois le diable, comme aujourd'hui la société, ce n'est jamais notre faute, le coupable est toujours ailleurs, hors de soi. Et très puissant.
J'ai connu autrefois un pauvre homme qui, par scrupule, n'a jamais voulu coucher chez lui, disant que son nom était un nom à coucher dehors.