Ce qui n'était autrefois que des espoirs pour l'avenir est maintenant devenu réalité.
Ce n'est pas la réalité qui est vulgaire, c'est l'idéal.
La logique est une manière méthodique de se tromper en toute confiance.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Combien de temps la politique étrangère de la France se décidera-t-elle en fonction de l'émotion du moment, si justifiée soit-elle, ou d'un prochain congrès de parti ? Les Français n'auraient-ils pas encore compris que le péché majeur, en diplomatie, est de se laisser guider par la politique intérieure ?
C'est sans espoir : je serai toujours romantique.
Par la logique de sanction, de bras de fer ou d'exigence d'allégeance, nous ne ferons que pousser certains pays en équilibre fragile vers la radicalisation et l'instabilité.
Le désespoir...c'est un espoir perdu qui se cherche un préfixe.
La logique n'est pas une théorie, mais une image réfléchie du monde.
La meilleure façon de prédire l'avenir, c'est de le créer.
Celui qui demande la charité travaille plus pour son prochain que pour lui-même.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
L'astuce est de ne jamais perdre espoir !
On ne présente ses respects à une femme désirable que dans le seul espoir de lui manquer de respect dans les délais les plus brefs.
Les conséquences de nos actions sont toujours si compliquées, si diverses que prédire l'avenir est une affaire très difficile.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Tout ce qui élève l'individu au-dessus du troupeau, tout ce qui fait peur au prochain s'appelle Mal.
Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons !
Toute destinée, si longue et si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toutes qui il est.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Si la vie réelle est un chaos, en revanche une terrible logique gouverne l'imagination.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
La réalité n'est qu'une sensation collective.
L'évidence porte souvent un cruel mensonge et la logique une pitoyable contradiction.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Un même cauchemar donne une leçon au méchant et renseigne le bon.
Oubliez le passé. Vous ne pouvez jamais prédire ce que sera l'avenir. Vivre pour le moment.
Mon inspiration s'est toujours appuyée sur la réalité quotidienne. J'ai toujours été fidèle à mon temps, à mon époque.
On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire.
Dans un univers où tout se transforme si rapidement, la prévision est à la fois absolument indispensable et singulièrement difficile.