La réalité est fausse. Les rêves sont réels.
Il se fait nuit, mes rêves approchentVient les rejoindre en draps de soieCe soir je suis ta terre promiseFait de l'amour, l'hymne à la joie.
Le bonheur ne tombe pas à l'improviste et les rêves ne se réaliseront pas d'eux-mêmes. Nous devons être terre-à-terre et travailler dur. Nous devrions défendre l'idée que travailler dur est la vertu la plus honorable, la plus noble, la plus grande et la plus belle.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
Le rêve est la satisfaction d'un désir.
Chaque rêve qui réussit est un accomplissement du désir de dormir.
Lorsque tu rêves à une personne que tu aimes, la partie la plus difficile est de se réveiller.
La réalité dépasse la fiction mais les mensonges la dépassent bien plus encore.
Pourquoi faut-il qu'on oublie ses rêves ? Le temps vient où on aurait le temps de les réaliser, on les a oubliés.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Autrefois, les artistes aimaient montrer ce qui était réellement visible... de nos jours, nous nous préoccupons de la réalité plutôt que de la simple visibilité.
Qui n'a été terrifié par cette idée qu'il allait un jour oublier sa vie ?
Une idée dans un homme ressemble à ce pieu de fer que les sculpteurs mettent dans leurs statues : elle l'empale et le soutient.
Renoncer au rêve d'une vie, à l'ambition d'une existence, au moment précis où l'on touche au but, il n'est que ceux à qui pareille déception arrive pour savoir ce qu'il en coûte.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toute qui il est.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.
Les images choisies par le souvenir sont aussi arbitraires, aussi étroites, aussi insaisissables, que celles que l'imagination avait formées et la réalité détruites.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
Si croire en la réalité d'une abondance planétaire et individuelle est un acte de foi, il n'en est sûrement pas moins un acte de foi de croire en la valeur des billets verts que nous utilisons tous les jours.
La résurrection est une idée toute naturelle ; il n'est pas plus étonnant de naître deux fois qu'une.
C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envi de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment a cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien [...] â–º Lire la suite
Celui qui poursuit un rêve n'en désire pas, au fond, la réalisation : il veut seulement pouvoir continuer à rêver.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] â–º Lire la suite
T'as enterré mon coeur, tu n'étais qu'une fossoyeuse qu'une bombe joyeuse, mes rêves sont hantés par ta peau soyeuse.
Quand le rêve est trop violent, il désaffecte le désir comme un acide ronge doucement un métal précieux.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Quand on ne rêve plus, on n'est plus.
Il faut choisir parmi les rêves qui réchauffent le mieux l'âme.