À nul âge on ne philosophe mieux qu'à vingt ans, et surtout vers quatre heures du matin.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] â–º Lire la suite