Tenter le mariage n'est pas grave en soi. Il y a de plus en plus de mariages à l'essai. Ce qui est plus grave, c'est qu'il n'existe pas encore de formule pour les "enfants à l'essai".
Le mariage est un état trop parfait pour l'imperfection de l'homme.
Il n'y a qu'une seule façon d'avoir un mariage heureux et dès que j'apprendrai ce que c'est, je me marierai à nouveau.
Sans savoir nager, se jeter à l'eau pour sauver quelqu'un, c'est aller vers l'autre totalement.
Pas de mariage sans larmes, pas d'enterrement sans rires.
La connaissance de soi est le commencement de la méditation.
Les actes de Dieu qui paraissent injustes à l'homme sont probablement ceux qui sont les plus justes. L'homme ne peut comprendre la justice parce qu'il est lui-même trop peu capable de justice.
Le mariage est une expérience chimique dans laquelle deux corps inoffensifs peuvent, en se combinant, produire un poison.
L'homme mérite qu'il se soucie de lui-même car il porte dans son âme les germes de son devenir.
Le mariage n'est pas pour les faibles, les égoïstes ou les personnes précaires.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
Contre la bêtise, Dieu lui-même est impuissant.
Dieu vous ordonne-t-il de tenter l'impossible ?
Un mensonge est un mensonge, et en soi intrinsèquement mauvais, qu'il soit dit avec de bonnes ou de mauvaises intentions.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Chacun peut décider de dire sur lui-même ce qu'il veut, les autres n'ont pas à se mêler d'en dire plus.
La science, dit un écrivain déjà cité, peut bien éclairer le monde, mais elle laisse la nuit dans les coeurs ; c'est au coeur lui-même à se faire sa propre lumière.
Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n'est qu'une nouvelle forme de servitude.
La liberté d'être soi-même, à laquelle chacun devrait tenter d'accéder, c'est aussi, pour certains, la liberté d'être un con ou un salaud.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Ah ! celui-là vit mal qui ne vit que pour soi !
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] â–º Lire la suite
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
De lui-même le peuple veut toujours le bien ; mais, de lui-même, il ne le voit pas toujours.
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] â–º Lire la suite
Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
Intégrer, cela veut dire absorber en soi un peuple jusqu'à ce que rien ne subsiste de lui qu'un souvenir et les mensonges odieux des manuels d'histoire.
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire. Que la peinture prenne donc ses responsabilités.