Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
Le gag nous surprend, non pas en nous exposant une réalité inconnue, mais en nous présentant quelque chose de connu d'un point de vue inattendu.
Nous sommes confrontés à des opportunités insurmontables.
Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix.
Les producteurs de télé réalité sont des dealeurs, ils fabriquent des produits qui vous rendent dépendants et s'enrichissent en vous méprisant.
Il y a deux mondes : un monde caché et un monde révélé . Mais ces deux mondes ne forment en réalité qu'un seul monde.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
J'aime vivre entre la réalité et le fantasme.
On confond vite la réalité avec un état d'âme.
En Amérique, nous ne faisons que déplacer les chaises et dépenser d'énormes sommes d'argent plutôt que de les laisser aller pour améliorer la vie des gens.
Nous nous ressemblons autant que nous sommes différents. D'ailleurs, nos différences se ressemblent.
Nous considérons à juste titre les femmes comme plus faibles que nous-mêmes, et pourtant nous sommes gouvernés par elles.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] ► Lire la suite
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Nous sommes libres parce que nous sommes des singularités nées au hasard de l'histoire et du désir.
Il est intéressant d'observer la réalité de l'objet, malgré toutes les abstractions.
La réputation qu'on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l'on porte sur nous.
Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Je n'aime pas l'idée d'avoir une opération pour retarder le processus de vieillissement.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
Nous avons gaspillé nos richesses car nous nous sommes laissés aveugler par l'attrait de l'avoir au détriment de notre bien-être intérieur... paraître devient plus important qu'être...
Aucune quantité de preuves ne persuadera jamais un idiot.
Dans une langue seconde, les mots sont simplement plus éloignés de la réalité que dans la langue maternelle.
A qui d'entre nous n'est-il pas arrivé au cours de son existence d'éprouver tout à coup, au passage d'une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d'aura, de frisson physique et moral...
Cette mise en perspective permet de comprendre que les humains ne sont sur cette planète que des invités de dernière minute, et que la vie de chaque individu, malgré les attentes, les espoirs, les souffrances et les douleurs qui lui [...] ► Lire la suite
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.