Nous considérons à juste titre les femmes comme plus faibles que nous-mêmes, et pourtant nous sommes gouvernés par elles.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
Que les femmes seraient agréables si elles ne tenaient pas absolument à être heureuses !
Toutes les femmes sont NATURELLEMENT, faux cul!
C'est entre trente et trente et un ans que les femmes vivent les dix meilleures années de leur vie.
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Je n'aime pas les femmes qui couchent le premier soir. Je déteste ça, il faut attendre tout l'après-midi.
Une femme qui a un amant est une femme heureuse ; une femme qui en a deux fait preuve de beaucoup de tempérament, mais une femme qui en satisfait trois... c'est du commerce !
Les femmes c'est charmant, mais les chiens c'est tellement plus fidèle.
Quand le coeur d'une fille est pris, son amant n'a plus rien à lui demander.
Historiquement, le patriarcat est partout perceptible au Moyen-0rient à l'âge du bronze. Ce qui n'exclut pas que l'échange des femmes ait pu commencer bien avant, en Orient comme en Occident.
Il y a tant de femmes qui, le lendemain de leur mariage, sont veuves du mari qu'elles avaient imaginé.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Les gens faibles se vengent. Les gens forts pardonnent. Les gens intelligents ignorent.
L'amour donne l'esprit aux femmes et le retire aux hommes.
C'est toujours les mêmes qu'on cite, pas étonnant qu'ils soient connus.
Les femmes sont comme des miroirs, elle réfléchissent mais ne pensent pas.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Les circonstances sont les maîtresses des faibles et les outils des sages.
Un homme romantique, galant et gentleman aura toujours mille et une tendresses aux femmes de sa vie.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Ce que j'aime le plus en Norvège, c'est vous mesdames. De retour à la maison, je suis habituée aux femmes journalistes grasses et poilues.
L'homme vrai n'a pas de sexe car il doit être son sexe. Dès que le sexe devient organe, il me devient étranger, il m'abandonne d'acquérir ainsi l'autonomie arrogante d'un objet enflé et plein de soi. Cette enflure du sexe devenu objet séparé est une sorte de castration.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
Les femmes sont tellement menteuses qu'on ne peut même pas croire le contraire de ce qu'elles disent.
Étudiant : Monsieur Einstein, ces questions ne sont-elles pas les mêmes que l'examen final [de physique] de l'année dernière? Dr Einstein : Oui. Mais cette année, les réponses sont différentes.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
Les femmes : vous les voyez fumer - et toujours les plus gros cigares.