Nous nous ressemblons autant que nous sommes différents. D'ailleurs, nos différences se ressemblent.
Si la nature ne valait pas la peine d'être connue, la vie ne mériterait pas d'être vécue.
Toute cité est un état d'âme.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
La nature n'est pas définitive : on peut toujours lui ajouter.
La nature influe sur notre humeur et peut-être même notre caractère d'une manière subtile dont nous sommes plus ou moins conscients.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
L'éducation sans action sociale est une valeur unilatérale car elle n'a pas de véritable potentiel de pouvoir.
La grande nature admirée ensemble est le plus bel accompagnement d'un noble amour.
Nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.
Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans. C'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
Les mensonges qu'on invente ressemblent à la vérité qu'on ne veut pas dire.
Nous sommes nés dans un royaume : obéir à la divinité, voilà la liberté.
Le bonheur n'est pas un objet à posséder, c'est une qualité de pensée, un état d'âme.
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
Les vieillards aiment à donner de bons préceptes pour se consoler de n'être plus en état de donner de mauvais exemples.
La vérité légendaire est d'une autre nature que la vérité historique. La vérité légendaire, c'est l'invention ayant pour résultat la réalité.
La nature humaine bouscule toujours la bonne volonté et les meilleures résolutions !
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.
L'essentiel est d'être ce que nous fit la nature ; on n'est toujours que trop ce que les hommes veulent que l'on soit.
Nous sommes le blé de Dieu.
Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité.
Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.
Nous sommes tous motivés par la simple conviction que le monde tel qu'il est ne suffira pas - que nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
C'est la nature du savoir de changer rapidement et de transformer les certitudes d'aujourd'hui en absurdités de demain.
Nous ne sommes bons que de côté.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.