Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Mon père est tellement amoureux de faire des films, et il est charismatique à ce sujet, qu'il est difficile d'être autour de lui sans vouloir faire des films.
Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l'éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l'univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l'aveuglant soleil.
J'me sens d'humeur ironique comme un gros porc en survet.
Kevin Lomax : Il dort bien quelque part ? Un collègue : Qui a dit qu'il dormait ? Kevin Lomax : Mais il baise bien quelque part ? John Milton : Partout !
L'absence d'un ami fait vite un étranger !
L'histoire c'est la passion des fils qui voudraient comprendre les pères.
La marque distinctive du XXe siècle est l'encombrement, la prolifération des objets, c'est-à-dire l'hégémonie de la matière.
Je ne vois jamais le verre à moitié vide parce que je bois à la bouteille.
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Je vis au cinéma. Je sens que j'ai vécu ici pour toujours.
Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c'est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C'est leur façon de faire. N'attends aucune pitié des riches.
Il faudrait comprendre que le rôle de l'école est d'apprendre aux enfants ce qu'est le monde, et non pas leur inculquer l'art de vivre.
Peut-être l'ivresse d'écrire se suffit-elle déjà largement à elle-même ? Et peut-être un lecteur clandestinement amoureux en vaut-il des milliers qui n'ont acheté que la beauté des juges ?
On en met du temps à se rendre compte de la nécessité où l'on est tous d'être perpétuellement amoureux !
Tout le monde me dit qu'j'finirai par changer, j'ai du mal à comprendre comment ils peuvent y croire, alors que j'suis même pas capable de changer une ampoule, ça fait 6 mois que j'pisse dans le noir.
Si vous voulez comprendre le vent, écoutez le bruit des pins.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
Un être libre, c'est rare, mais tu le repères tout de suite, d'abord parce que tu te sens bien, très bien quand tu es avec lui.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
Et bientôt elle n'eut plus le courage de dissimuler. Elle souffrait de la chaleur et du froid, de l'humidité et de la lumière éclatante qui l'éblouissait, du bruit incessant des radios, des odeurs toujours présentes, celle de l'huile frite, des [...] â–º Lire la suite
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
C' est une histoire d' amour la cuisine, il faut tomber amoureux des produits et puis des gens qui les font.
Il nous faut être animé par la soif de comprendre et de progresser. La sagesse ne s'obtient qu'aux prix d'une ardeur sans faille, d'une lutte acharnée pour approcher la vérité.
Quand on sait qu'il suffit d'appuyer sur la commande de la télé pour qu'un lave-vaisselle apparaisse à la place de votre tête, ça vous donne le sens du relatif.
Le siècle est fou. Fou de lâchetés, de démissions, de mensonges, d'impostures et de laideur, et ce qu'on appelle "crise de civilisation" n'est en vérité que le refus apeuré de toute hauteur.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite
Je suis tombé très très amoureux de Brigitte Bardot, pour la première fois de ma vie. Je pense que ça ne m'était jamais arrivé. Je suis tombé amoureux d'elle comme on le fait à 18 ans. Ça a duré très très peu, ça a duré une semaine. C'est tout.
Les faits n'ont aucun sens pendant qu'ils se font, ils en prennent un avec le temps, quand on les oppose à d'autres faits.
La prudence fait la moitié de la vie.