Les mariages d'aujourd'hui ? Ni union, ni multiplication, mais des additions en attendant la division.
Les choses en elles-mêmes ne sont ni grandes ni petites, et quand nous trouvons que l'univers est vaste, c'est là une idée toute humaine.
Est-il meilleur d'aimer ou d'être aimé ? Ni l'un ni l'autre si notre taux de cholestérol excède 5,35.
- Où j'ai connu Georges ? C'est une excellente question... À la ferme. - La ferme ? Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi du con, espèce de crétin ! Qu'est ce que tu veux, nous prendre la tête là ? Pauv' [...] â–º Lire la suite
Ce que les musiciens appellent l'harmonie dans le chant, c'est la concorde de la cité.
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] â–º Lire la suite
Réussir au théâtre sans la presse, sans les amis, ni les ennemis, sans première ni répétition générale, voilà le rêve.
Le génie ne garantit ni de l'erreur, ni des autres faiblesses humaines.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Ce que je goûte dans un récit, ce n'est donc pas directement son contenu ni même sa structure, mais plutôt les éraflures que j'impose à sa belle enveloppe.
Nous ne voulons pas la paix des esclaves ni la paix de la tombe.
On ne peut vivre sans foi ni confiance en soi-même.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Je ne suis jamais secoué ni remué.
La réussite ça génère des inimitiés et ça crée des ennemis, ton succès se retourne contre toi, qu'est ce que tu vas faire ? Tu vas tuer ton succès ? Tu préférerais ne pas avoir réussi ? C'est pas compliqué soit on réussi [...] â–º Lire la suite
C'est toujours une question de timing. Si c'est trop tôt, personne ne comprend. S'il est trop tard, tout le monde a oublié.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] â–º Lire la suite
On rince les bébés dans deux eaux de rinçage tièdes, puis on les sèche dans un linge éponge. Ne jamais les frotter ni les tordre.
La meilleure attitude philosophique à adopter envers le monde est une union du sarcasme de la gaieté avec l'indulgence du mépris.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Il n'y a pas de réussite facile ni d'échecs définitifs.
Il faut dépenser son argent discrètement sans entendre tinter les pièces ni sentir leur odeur.
Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée, ni du fait de la tradition, ni du fait de la rumeur, ni du fait que ça se trouve dans une écriture.
Quand j'étais enfant, je regardais les films que mes parents voulaient regarder. Je venais d'une famille de la classe ouvrière, pas spécialement instruite, donc nous regardions des films populaires.
Il n'y a pas plus grande arme que la connaissance ni de plus grande source de connaissance que l'écrit.
La fidélité n'est souvent qu'une question d'habitude.
On ne meurt pas d'être né, ni d'avoir vécu, ni de vieillesse. On meurt de quelque chose.
Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
Nous n'avons jamais connu l'irréflexion des adolescents, leurs gambades ni leurs déportements. La vie toujours chez nous rencontra des obstacles.
- Mais qui êtes vous ? - La question n'est pas de savoir qui je suis, mais où je suis.
L'homme n'est qu'une force, avec un pouvoir sublime qu'il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.