Il y a des questions qu'on pose si peu souvent qu'elles perdent leurs réponses.
A une tête blanche, il manque souvent le bon sens.
On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
Je ne peux pas supporter les commérages, mais ce qu'on chuchote a souvent le chic pour devenir vrai.
- Non, non, non, donnez-moi ça. Regardez-moi, un archet doit se tenir ainsi, pas autrement ; c'est pas votre petit Jésus que vous tenez... excusez-moi mademoiselle. c'est un archet, un archet, tenez-le avec un peu de respect comme... heu... - Votre petit Jésus !
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
L'égoïsme est souvent la marque de la vanité et de la peur.
Bien souvent les romanciers confondent dénouement et dénuement.
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes. Parce que la hyène c'est un animal dont on parle jamais alors que c'est un animal qui peut être, qui peut être très important. Parce que moi je trouve que être [...] ► Lire la suite
C'est la deuxième fois que je vois un regard si peu expressif. La première fois, c'était dans un pré, entre deux cornes !
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] ► Lire la suite
Il est toujours agréable d'obtenir de bons commentaires, et un peu d'encouragement peut faire aller très loin.
La gourmandise dans le mensonge finit souvent pas suggérer la saveur réelle des choses.
Le rêve est simple, le plaisir est délicieux, et deux fois plus de plaisir, c'est encore mieux. La douleur est insupportable. Et à nouveau une vie sans douleur. Mais la réalité est bien différente. La réalité, c'est que le douleur [...] ► Lire la suite
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Je suis belle, peu importe ce que les gens disent.
Il est souvent peu raisonnable d'avoir trop tôt ou trop complètement raison.
Les années apprennent peu à peu, à tout homme, que la vérité seule est merveilleuse.
Les pauvres sont plus souvent volés que les riches. C'est pour cela qu'ils sont pauvres.
Non mais dis donc ! Vous me demandez des explications, j'vous les donne ! Un peu de tolérance chrétienne merde ! Enfin !
Combien peu sont ceux qui ont assez de courage pour admettre leurs défauts, ou assez de résolution pour les réparer.
On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu'on prend pour l'éviter.
Des résultats sont souvent obtenus par une impétuosité et une audace qui n'auraient jamais pu être obtenues par des méthodes ordinaires.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] ► Lire la suite
Enfant, toute ma vie n'était que livres. Ils étaient mon fantasme. C'est là que je pourrais aller. C'est souvent ce qui m'a sauvé.
On a peu de besoins quand on est vivement touché de ceux des autres.
Le but de la science est de prévoir et non, comme on l'a dit souvent de comprendre.