Longévité : prolongation peu commune de la crainte de la mort.
Les voyageurs des autobus ne sont qu'une bande de couillons à la bouche cousue. Un train, y a que ça de vrai pour pouvoir se déboutonner un peu !
Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l'être assez.
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
Heureux ceux qui cultivent des rêves. Mais, les rêves exigent des sacrifices et peu de rêveurs survivent.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] â–º Lire la suite
Grand parleur est peu consulté.
Les miroirs sont les portes par lesquelles la Mort va et vient.
C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
La vie est une mauvaise habitude dont on parvient mal de se défaire.
On garde peu de remords des fautes où l'on prit peu de joie.
Tout mal est un bien devenu cancéreux.
Au commencement était le verbe : c'était déjà mal parti.
Il m'a fait trop de bien pour en dire du mal, il m'a fait trop de mal pour en dire du bien.
Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d'avance son coeur.
La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse et la science des saints c'est la vraie prudence.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
Chaque fois qu'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
La jalousie est un doute, la crainte est une petitesse.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
C'est peut-être ça qui fait beaucoup de bien. Pouvoir se plaindre des petites choses pas graves qui font partie d'une vie, être un peu contrarié sans que ça soye désespoir.
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons aisément.
Ce qui me fait un peu peur ce sont les réseaux sociaux car il y a beaucoup d'amour comme de haine.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
Jamais personne n'a été damné pour avoir fait trop de mal ; mais beaucoup sont en enfer pour un seul péché mortel dont ils n'ont pas voulu se repentir.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.
La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
Il n'y a qu'une immortalité qui vaudrait d'être souhaitée : c'est celle de la vie.
Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré, ne jetez pas vos perles devant les porcs de crainte qu'ils ne les piétinent, puis se retournent contre vous pour vous déchirer.
Je sais que si je ne suis pas fidèle à moi-même, je ne pourrais pas être heureuse. Trop d'accent est mis aujourd'hui sur les aspects externes et trop peu sur le caractère.