Le mal est l'une de ces questions existentielles au contact de laquelle une philosophie se sait, s'éprouve.
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
La vraie sagesse se trouve loin des gens dans la grande solitude.
On rit mal des autres, quand on ne sait pas d'abord rire de soi-même.
Plus d'une bonne pendaison empêche un mauvais mariage.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Les tortionnaires l'ont compris : les petits coups d'épingle bien dosés et répétés font plus de mal et détruisent plus que la cruauté virulente et expéditrice...
Il n'y a pas de mal qui ne vienne pour le bien.
Si la nuit de la colère et la lucidité de la sagesse ne coïncident enfin, comment nous reconnaître en ce monde ?
Platon et Aristote sont mes amis. Mais ma meilleure amie est la vérité.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Les idées passent mal à la télé.
La philosophie ne sert qu'à réfuter la philosophie.
Il n'était pas possible que ces gens fussent tous les jours aussi sombres et aussi taciturnes ; il n'était pas possible, si mauvais caractère qu'ils eussent, que cet air renfrogné qu'ils avaient tous fût leur air de tous les jours.
Le mal qui le plus fait souffrir est celui qu'on ne voit pas.
A l'aube d'un nouvel amour, que l'amour d'hier semble un mauvais rêve.
Un scribe bon en calcul est mauvais en écriture, un scribe bon en écriture est mauvais en calcul.
Cette difficulté d'être dans l'abondance démontrerait à elle seule, s'il le fallait, que la prétendue « naturalité » du désir de bien-être n'est pas si naturelle que ça -sinon les individus n'auraient pas tant de mal à s'y faire, ils sauteraient à pieds joints dans la profusion.
Un jour tu pleureras d'avoir refusé le peu de mal d'où serait sorti un grand bien, sois-en sûr.
Le lecteur, ce vieil ami, à qui nous promettons toujours du plaisir à notre première page, et auquel nous tenons parole tant bien que mal dans les suivantes.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Non seulement il y a beaucoup d'esprits bornés, mais même leurs bornes sont mal posées.
Un petit peu trop fait plus de mal qu'un petit peu moins.
La philosophie positive est le véritable état définitif de l'intelligence humaine.
La morale n'est pas plus le coeur du message de l'Evangile que la technique n'est l'âme de la peinture.
Le début de la sagesse : être, savoir, sans besoin de le crier.
La nature est un professeur universel qui observe l'activité humaine comme un mauvais élève.
Le vrai sage ne s'occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde. Raisonne toujours dans ce sens : c'est le secret de la vie.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
La religion et la morale sont les piliers essentiels de la société civile.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] â–º Lire la suite