Si le nez de Cléopâtre avait été moins long, sa face, à elle, aurait été changé, bien avant celle du monde.
Une fois dans sa vie, fût-ce pendant trois quart d'heure, tout le monde a été à l'avant-garde de quelqu'un.
Mathématiquement, l'âge de chacun est zéro. Le monde se dissout quand un être vivant cesse de rêver, de se remémorer, d'écrire. Le temps est une invention de l'homme. Il n'existe pas pour l'araignée, le faucon ou le loup.
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.
L'ordre naturel est généralement que l'homme vienne au monde la tête la première et en sorte les pieds devant.
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] ► Lire la suite
Ris et le monde rit avec toi. Pleure et tu pleures toute seul.
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Vous pouvez commencer à changer notre monde pour le mieux chaque jour, aussi petite soit-elle.
Il y aurait une grande mortalité si l'on cessait de vivre lorsqu'on a plus rien à se dire.
Le monde est notre cahier d'écolier, sur ses pages nous faisons nos exercices.
Nous ne sommes pas devenus le pays le plus prospère du monde simplement en récompensant la cupidité et l'insouciance. Nous ne sommes pas allés aussi loin en laissant libre cours aux intérêts particuliers. Nous ne l'avons pas fait simplement en [...] ► Lire la suite
Il n'y a aucun endroit au monde où les figures des gens qui ne se connaissent pas prennent une expression de crétinisme aussi intense que dans un ascenseur.
Il y a deux vérités qu'il ne faut jamais séparer en ce monde : la première est que la souveraineté réside dans le peuple, la seconde est que le peuple ne doit jamais l'exercer.
Depuis que le monde existe on n'a jamais vu deux amants en cheveux blancs soupirer l'un pour l'autre.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
On peut brusquement se retrouver là où on aurait jamais cru finir. Parfois c'est agréable parfois ça demande un temps d'adaptation. On sait que de toute façon il faut faire avec et qu'il y a toujours quelque chose à prendre. [...] ► Lire la suite
J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise.
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres.
La plus charmante femme du monde finit toujours par s'apercevoir que la première venue a un avantage sur elle, c'est d'être une autre.
Jamais Noé ne put si bien voir le monde que de l'arche malgré qu'elle fut close et qu'il fit nuit sur la terre.
Le monde est fait de sucre et de poussière.
Le temps et le monde et la personne ne se rencontrent qu'une seule fois.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
On ne choisit pas plus sa patrie - la terre de ses pères - que l'on ne choisit son père et sa mère.
Tous les voisins sont des serpents à sonnettes. Des vermines qui attendent l'occasion de vous claquer la porte au nez. Dans le monde entier, c'est la même chose.
Il faut se méfier de quatre choses en ce monde : - du visage d'une femme ; - du derrière d'une mule ; - du côté d'une charrette ; - et d'un moine de tous les côtés.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] ► Lire la suite
Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson à sa capacité de grimper à un arbre, il vivra toute sa vie en croyant qu'il est stupide.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.