Nous ne sommes pas isolés du monde. Le monde frappe à notre porte.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu expérimentent ce que vous êtes vraiment.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
Je dis toujours oui a priori, je trouve insupportables les gens qui disent toujours non. Cette méthode n'a pas dû être mauvaise pour en arriver là où j'en suis ! Mitterrand faisait cela, il laissait les choses croupir, et ensuite il prenait les décisions. Jospin, lui, avait théorisé l'équilibre. Il fallait toujours être à l'équilibre.
En politique il faut avoir des convictions, en être fier, les défendre.
Le degré de civilisation d'une société peut être jugé en entrant dans ses prisons.
L'important, c'est de ne pas être petit dans sa tête.
Le renom dans ce monde n'est qu'un souffle de vent... qui change de sens en changeant de parti.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Un homme qui renonce au monde se met dans la condition de le comprendre.
La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
Tout le monde peut faire du théâtre, même les acteurs.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Je ne comprends pas l'idée que le mariage doit être pour toujours.
Je crois que l'on apprend et que l'on progresse sans arrêt. Nous sommes sans cesse mis à l'épreuve.
Un être n'est jamais aimé que pour l'idée qu'un autre se fait de lui.
Le paradis tout comme l'enfer peuvent être terrestres ; nous les emmenons avec nous partout où nous allons.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
Les amis n'aiment pas être fidèles. Ils ont l'impression de perdre leur personnalité.
Lire, c'est désirer l'oeuvre, c'est vouloir être l'oeuvre.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] ► Lire la suite
Si imparfaitement que nous puissions comprendre nos amis et collègues, la personne que nous sommes voués à comprendre le moins est nous-même.
Ce que le spectateur veut, c'est être derrière un trou de serrure et assister à une intimité.
Je pense qu'en affaires, il faut apprendre à être patient. Peut-être que je ne suis pas très patient moi-même. Mais je pense que ce que j'ai appris le plus, c'est d'être capable d'attendre quelque chose et de l'obtenir au bon moment.
Il n'y a rien de plus inutile que de faire avec efficacité quelque chose qui ne doit pas du tout être fait.
Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
- Mais peut être êtes vous un peu sorcière Katrina. - Pourquoi dire cela ? - Parce que vous m'avez ensorcelé.
Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode.
Les sentiments empruntés aident les jeunes gens à franchir le terrain psychique si dangereusement mouvant de ces années où l'on voudrait tant être quelqu'un alors qu'on n'en a pas encore les moyens.