Nous voulions changer le monde, mais le monde nous a changés
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
On est responsable de sa propre vie, mais aussi du monde qui se construit autour de vous, car celui-ci ne s'édifie pas indépendamment de la volonté humaine.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] ► Lire la suite
La seule façon de traiter avec un monde non libre est de devenir tellement absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
L'euro, c'est comme le paradis : tout le monde veut y aller, mais le plus tard possible !
Le monde n'a sans doute pas été fait pour les hommes, mais les hommes doivent quand même y vivre.
La poésie c'est la raison en vacances, une possibilité de survivre dans ce monde voué au matérialisme.
Tout le monde est une star, donc, personne n'est une star.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
Pour changer le monde, il faut d'abord se mettre la tête en avant.
Je tiens ce monde pour ce qu'il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle.
Toute une mathématique de l'équation rassure le petit-bourgeois, lui fait un monde à la mesure de son commerce.
Littérature : clamer devant tout le monde ce que l'on prend soin de dissimuler à son entourage immédiat.
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c'est, d'avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p'tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Si le théâtre peut changer la vie de quelqu'un, par voie de conséquence, il peut certainement changer la société, puisque nous en faisons partie.
Le monde est aussi laid que le péché, et presque aussi agréable.
Un homme, s'il le veut assez fort, peut changer son étoile !
Les révolutions coupent les têtes alors qu'il suffirait de changer les cerveaux.
On ne peut contenter tout le monde et son père.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Car la foule est toujours impressionnée par les apparences et par les résultats, et le monde est composé de la foule.
Pensez à un athlète. Il peut être très bon dans sa propre maison, mais pas aussi bon que ses voisins. Vous devez aller au-delà de chez vous. Vous devez aller dans le monde entier.
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
Nous vivons dans un monde indivisible où les riches ne peuvent plus ignorer les pauvres.
C'est l'esprit qui mène le monde et non l'intelligence.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?