Parfois, quand une personne est absente, tout le monde semble dépeuplé.
Tout le monde veut parler. Personne ne veut rien faire.
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Le monde est ce qu'il est, mais pas comme on voudrait.
À la différence de l'aspirateur, de l'appareil de TSF ou de la bicyclette, qui gardent toute leur valeur d'usage quand tout le monde en dispose, la bagnole, comme une villa sur la Côte, n'a d'intérêt et d'avantage que dans la [...] ► Lire la suite
Tout le monde peut faire des choses simples pour faire la différence, et chaque petit geste compte vraiment.
Comme si toute l'impatience du monde trouvait dans le vent sa résolution.
Le comédien sait très bien ce qu'il apporte, parfois de manière géniale, ne dure que le temps de la représentation. Seul subsiste me souvenir. L'auteur, lui, existe grâce à cette trace qu'est l'écrit.
Dans le monde des affaires, un directeur sait quelque chose à propos de tout, un technicien sait tout à propos de quelque chose, et seule une standardiste sait tout à propos de tout.
Jamais personne n'a trompé tout le monde, et jamais tout le monde n'a trompé personne.
Le monde marche ! Pourquoi ne tournerait-il pas ?
Les assurances ! Encore un expédient devenu nécessaire dans le monde rendu manchot d'où nous sortons !
Il arrive que le bon sens soit la chose du monde la plus, sinon partagée, du moins partageable.
Les maths, c'est comme l'amour. Une idée simple mais qui peut parfois se compliquer.
La gauche a commencé à prendre l'eau à partir du moment où le monde ouvrier a disparu.
C'est autant par le rêve que par la raison que le monde parvient à exister.
Naissances, corps, héritages, jusque dans le secret de nos cellules, le monde qui nous est accessible devient entièrement réglé, dicté, dédié, administré.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
Nous sommes évalués dans ce monde au taux que nous désirons être évalués.
Si tout le monde a bonne opinion d'une mauvaise affaire, elle est une bonne affaire.
Le jardin c'est la plus petite parcelle du monde et puis c'est la totalité du monde. Le jardin c'est depuis le fond de l'Antiquité, une sorte d'hétérotopie heureuse et universalisante.
Le monde a été fait par les fous pour que les sages y vivent.
Il n'y a pas de femme au monde qui puisse résister aux soins assidus et à toutes les attentions d'un homme qui veut la rendre amoureuse.
Le problème, c'est que tout le monde raconte un peu n'importe quoi, en manipulant les chiffres disponibles.
Accepter de vivre, n'est-ce pas parfois une forme de suicide ?
C'est un fait que de nombreuses guerres et conflits qui se déroulent dans le monde entier sont aggravés ou combattus strictement pour les intérêts géopolitiques de l'énergie fossile, et bon nombre des régimes les plus dangereux du monde sont financés par les dollars des combustibles fossiles.
Le monde est plein de gens de bonne volonté, certains veulent travailler et les autres veulent les laisser faire.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
C'est le privilège des facteurs. Ils connaissent le nom de tout le monde et personne ne connaît le leur.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Un geste, un événement dans le petit monde colorié des hommes n'est jamais absurde que relativement : par rapport aux circonstances qui l'accompagnent.