La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
La vie est extraordinaire quand on sait se contenter de ce qu'elle nous offre.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Il me semble, Monsieur, que vous devez être assez rarement compris, car vos paroles vont plus loin que les idées ordinaires. Les choses que vous dites paraissent venir d'un monde étranger que ne connaîtrait personne.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Il y a un monde de différence entre faire une chose et y penser. Sans cette distinction, la vie serait impossible.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
Il est inélégant de se plaindre de la vie tant qu'on peut s'aménager une heure de solitude par jour.
Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat.
Le but du monde est que la raison règne. L'organisation de la raison est le devoir de l'humanité.
Comme dans un joli conte de Noël. S'imaginer que toute le vie peut se passer comme ça, avec entre pleins de moments de bonheurs, quelques moments difficiles à passer. Mensonge héroïque des gens qui baissent jamais les bras.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Tout le monde parlait à la fois dans un tohu-bohu d'affirmations contradictoires et de démentis insultants.
Il y a une marée dans les affaires des hommes. Prise dans son flux, elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or, aujourd'hui, nous sommes à [...] ► Lire la suite
Les échanges et les voyages à travers le monde nous donnent la responsabilité de conserver nos spécificités, et non de les détruire.
L'espérance, c'est croire que la vie a un sens.
Chaque société devrait entourer chaque enfant des mêmes soins finis avec lesquels elle prépare aujourd'hui des sous-marins nucléaires ou des fusées.
Le monde est à ceux qui se lèvent tôt, le demi-monde à ceux qui se couchent tard.
Saisir la pleine signification de la vie est le devoir d'un acteur ; l'interpréter est son défi.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise.
La vie est une maladie sexuellement transmissible et systématiquement mortelle.
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
Nous vivons dans un monde indivisible où les riches ne peuvent plus ignorer les pauvres.
La vie mène à tout, à condition d'en sortir.
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.
Le reste du monde a la valeur des personnages d'une tapisserie pour deux amants.
Peut-être que le monde doit aussi conserver quelques secrets aux yeux des humains trop curieux.
La société est divisée en deux classes, les tondeurs et les tondus.
Il faut secouer la vie ; autrement elle nous ronge.