C'est ça la vie ; il y a les connus et les inconnus. Les connus tiennent à se faire reconnaître, les inconnus aimeraient le rester, et ça foire.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Un des secrets de la vie est de transformer les épreuves en tremplin.
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
Cette vie qu'on ne peut pas prendre au sérieux et qu'il faut parfois prendre au tragique.
L'art élève l'homme de sa vie personnelle à la vie universelle.
Quand on a remonté sa montre, est-ce du temps que l'on crée, ou l'heure de la mort qu'on nourrit ?
La vie humaine est une rosée passagère.
Maintenant nous allons montrer des scènes de la vie que je n'ai pas vécue. Si ce qui arrive parait tel que des êtres humains ne puissent pas permettre que de telles choses arrivent, c'est que vous n'avez pas lu les histoires de votre temps.
La beauté vient d'une vie bien vécue. Si vous avez bien vécu, vos lignes de sourire sont aux bons endroits.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Lorsque son heure est venue, sans doute l'homme laisse-t-il son âme descendre vers les enfers sans retenir sa course.
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l'odeur de la femme aimée.
Il faut croire qu'il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine n'est faite d'ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.
J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour travailler.
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
Les gens répugnent à reconnaître le bonheur chez les autres et s'ils le font, c'est avec une nuance de mépris et d'ironie.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
Les païens ont divinisé la vie et les chrétiens ont divinisé la mort.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
Il en est ainsi depuis la nuit des temps : les promesses n'engagent que les imbéciles.
Pense à des millénaires multipliés par l'éternité, ajoutés aux temps immémoriaux. J'ai toujours été dans les parages. Mais depuis peu, vos petites affaires ici ont piqué mon intérêt. Appelle ça de l'ennui, de la curiosité de ma part. L'élément le plus durable et important de l'existence est venu pour te voir.
Une vie selon le monde ne peut produire dans une âme sacerdotale qu'un sentiment d'incohérence, d'incomplétude et d'écartèlement.
Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n'ont pas ce don d'intelligence. Jean, c'était les deux. Il était le plus intelligent d'entre nous et le plus heureux.
Tu sais bien que tu étais entre la mort et moi. Mais hélas il paraît que j'étais entre la vie et toi.
La vie est courte, même pour ceux qui vivent longtemps.
Les années viennent à bout de tout. Avec le temps et l'âge, tout finit par passer. Il faut juste accepter de souffrir.
Vous avez besoin du méchant. Si vous n'avez pas de méchant, le gentil peut rester à la maison.