La haine ne met pas fin à la haine. L'amour met fin à la haine.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Tout est utile, c'est étrange. La peine ne se perd pas. Elle sert à la joie des autres.
Le mépris du dieu pour les esprits humains se marque par les miracles.
La joie de ceux qui prennent, je ne la connais pas, et j'ai rêvé souvent qu'il devait être plus doux encore de voler que de prendre.
Organisation qui reproduit curieusement, à la fin du XXe siècle, le modèle césarien, si remarquablement mis au point par la légion romaine, puis par l'Empire romain. Mais le césarisme ne s'incarne plus en César. Il est devenu collectif. Hier, un roi se prenait pour l'État; aujourd'hui, l'État se prend pour le roi.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation.
Le souvenir d'un amour révolu, lorsqu'il demeure fortement dans la mémoire, n'est pas moins absorbant que ne l'était cet amour même.
Être l'objet du désir pas sa chose.
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.
Le désir mène au plaisir.Le plaisir mène à la satisfaction.La satisfaction mène à la frustration.La frustration mène au manque.Le manque mène au désir.
La faim va tout droit, le désir d'amour tourne en rond.
En tant que gardiens de la planète, il est de notre responsabilité de traiter toutes les espèces avec gentillesse, amour et compassion. Que ces animaux souffrent de la cruauté humaine est incompréhensible.
C'est ce qu'on apprend de la vie en fin de compte : combien elle est étrange.
Une vieille amitié lie plus fortement qu'un jeune amour.
À toi mon coeur et mon amour : je t'aime pour toujours.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Ça c'est l'amour d'une mère et son enfant. Il ne meurt jamais. Il ne se finit jamais. C'est un amour éternel.
Un amour qui se meurt, c'est encore de l'amour rien de plus. Dans l'amour, la vie et la mort ne font plus qu'un.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Avec un ancien amour on fait de tout, même un nouvel amour, tout... excepté de l'amitié.
Vous pensez que le grand amour est la seule chose qui peut vous briser le coeur, la seule chose qui va envahir votre coeur et l'illuminer... ou le détruire. Et puis... vous devenez mère.
Comme le tabasco pour le Bloody Mary, il faut une touche de haine dans l'amour pour qu'il ait du goût.
La fin est dans les moyens comme l'arbre est dans la semence.
Etrange chose que d'être mère ! Ils ont beau nous faire du mal, nous n'avons pas de haine pour nos enfants.
J'ai eu le désir de disparaître et de tout recommencer à zéro.
La connaissance est à la fois un désir et la découverte de ce qu'on a cherché.
Tout amour est à la fois douceur et violence.
Mon père... m'a jamais obligé d'étudier quoi que ce soit, mais il savait m'inspirer un grand désir de connaissance. Avant d'apprendre à lire, mon plus grand plaisir était d'écouter des passages de l'histoire naturelle de Buffon. Je l'ai constamment demandé de me lire l'histoire des animaux et des oiseaux...