Quel garçon ne voudrait-il pas être indien pendant un temps à l'idée de la vie où il y a la plus grande liberté au monde ?
La vie est grise, avec tous ces gens consternés ressemblant à des parapluies en train de sécher.
Le soleil est rare Et le bonheur aussi L'amour s'égare Au long de la vie.
Les amis peuvent s'entraider. Un véritable ami est quelqu'un qui vous laisse une totale liberté d'être vous-même - et surtout de ressentir. Ou ne pas ressentir. Tout ce que vous ressentez en ce moment leur convient. C'est à cela que revient le véritable amour : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
Dans les révolutions, plus qu'à d'autres moments, le temps perdu non seulement ne se rattrape jamais mais devient un facteur violemment hostile.
Commencer par une liberté illimitée, c'est finir par un despotisme illimité.
Tout ce qui est tombé dans le domaine du fonctionnarisme est à peu près stationnaire ; il est douteux qu'on enseigne mieux aujourd'hui que du temps de François Ier ; et je ne pense pas que personne s'avise de comparer l'activité des bureaux ministériels à celle d'une manufacture.
La vie commence à ne plus m'intéresser, j'ai d'ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n'y renonçant que faute de courage
Il y a, par les temps qui courent, tant de personnages honorables mis en examen qu'il serait inconvenant de souhaiter "bonne santé" à quelqu'un qui risque de s'y retrouver prochainement.
Toute la vie n'est qu'une série d'échéances bonnes ou mauvaises.
Actuellement, ce qu'on appelle croissance, c'est essentiellement de détruire un espace gorgé de vie et de le remplacer par un parking de supermarché.
La vie appartient à ceux qui aiment, et là où règne l'Amour, l'homme est vraiment le roi.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
Pourquoi pour remonter la pente je n'peux pas remonter le temps ? Cette idée est si absurde, qu'elle est d'emblée décevante.
Le matin, chaque grande herbe porte une toile d'araignée comme une petite voile. Le soleil paraît, et tout sombre.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] ► Lire la suite
Ecrire, c'est traduire en mots des pensées, des faits, des sentiments, des sensations, le corps, la chair, le silence. La vie est la langue étrangère de l'écrivain.
Le grand avantage de la vie religieuse, c'est l'abnégation chrétienne, c'est la mortification des sens, c'est la croix.
Je plains le temps de ma jeunesse,Auquel j'ai plus qu'autre gallé,Jusqu'à l'entrée de vieillesse,Qui son partement m'a celé.Il ne s'en est à pied allé,N'a cheval: hélas! comment donc ?,Soudainement s'en est vollé,Et ne m'a laissé quelque don.
L'ami, si tu souffres, le temps maquillera les cicatrices.
Le mot liberté n'admet, par définition, aucune restriction.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
La vie humaine commence par l'autre côté du désespoir.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
Vouloir écarter de sa route toute souffrance, signifie se soustraire à une part essentielle de la vie humaine.
La vie privée est toujours triste , si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû.
La vie est trop courte pour aller à la chasse aux cailles avec les mauvaises personnes.
On apprend la vie toute sa vie..et même en mourant on apprend encore la vie.
L'important dans une vie n'est pas ce qui a été accompli mais ce qu'en rapporteront les biographes.
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.