Pour un pays, tout sera perdu lorsque les emplois d'économiste et de banquier deviendront des professions très respectées.
Un ennemi peut devenir très désagréable, mais il ne sera jamais aussi ennuyeux qu'un adepte.
- Et... Et c'est comment la vie là-bas tous les jours ? Je veux dire, c'est tranquille non ? - Dur. Dur, dur. - Il... Il fait très froid ? - Oh...ouf ! En été ça va parce que tu as 0, 0-1. Mais [...] â–º Lire la suite
J'avoue ne pas comprendre pourquoi il vaut mieux plaire à de vieilles wagnériennes cosmopolites qu'à des jeunes femmes parfumées et même ne jouant pas très bien du piano.
Elever très haut le débat est une façon élégante de le perdre de vue.
Les pays sont comme les fruits, les vers sont toujours à l'intérieur.
La vérité pure et simple est très rarement pure et jamais simple.
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
La seule vraie solution serait une convention en vertu de laquelle tous les gouvernements s'engageraient à défendre collectivement tout pays attaqué.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Ce n'est pas la violence qui surmonte le mieux la haine - ni la vengeance qui guérit très certainement les blessures.
L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.
Nous devons rester unis. Notre pays est un état unitaire.
On peut très bien avoir soixante ans sur son acte de naissance, quarante à la ville et vingt dans un lit.
Du livre découlerait la pensée que l'homme peut vouloir sur la terre l'abondance même du pays de Cocagne.
Tu prends la pilule bleue, l'histoire s'arrête là, tu te réveilles dans ton lit, et tu crois ce que tu veux. Tu prends la pilule rouge, tu restes au Pays des Merveilles et je te montre jusqu'où va le terrier.
Aucun pays ne pourra jamais vraiment s'épanouir s'il étouffe le potentiel de ses femmes et se prive des contributions de la moitié de ses citoyens.
- Je suis, mon cher ami, très heureux de te voir. - C'est un alexandrin !
Je ne réponds pas d'avoir du goût, mais j'ai le dégoût très sûr.
Les gens laids sont presque toujours très bons, comme pour récompenser leur prochain de s'être habitué à leur sale gueule.
Il suffit de faire très peu de choses bien dans sa vie, tant que l'on ne fait pas trop de choses mal.
J'ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J'ai perdu près de 300 matchs. 26 fois, on m'a fait confiance pour prendre le coup gagnant et j'ai raté le match. J'ai échoué maintes et maintes fois dans ma vie. Et c'est pourquoi je réussis.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
A côté d'un très beau poney attelé, une Ferrari n'est pas très impressionnante.
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
Il est très rare qu'on veuille délibérément être mauvais, mais il est très fréquent qu'on ne veuille pas être meilleur.
Depuis des années je cumule les premières places au classement, je suis très jolie, j'ai une petite tête et tout ça n'empêche pas Gogolito d'être le centre de l'attention ! C'est un complot ou quoi ?
L'inconscience, en amour comme en affaires, coûte très cher.
Le pays des chimères est, en ce monde, le seul digne d'être habité.
Le Canada est un pays dont les principales exportations sont les joueurs de hockey et les fronts froids. Nos principales importations sont les joueurs de baseball et les pluies acides.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.