La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.
Les célibataires devraient être considérés comme les ennemis de leur nation car ils l'affaiblissent en refusant de leur apporter un sang neuf. Ils devraient être privés de tous leurs droits civiques et condamnés à un impôt triple.
Ne croyez jamais une chose en politique aussi longtemps qu'elle n'a pas été démentie.
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
Maîtresse - Un homme politique digne de ce nom n'en a jamais qu'une seule.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
Quand le crime d'État se mêle au sacrilège, Le sang ni l'amitié n'ont plus de privilège.
La faiblesse de la femme, et non le mérite de l'homme, remporte le plus souvent la victoire du prétendant.
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas.
En politique on ne discute plus, on insulte.
La politique est une affaire de politesse.
Toute l'eau de la mer ne suffirait pas à laver une tache de sang intellectuelle.
Elle était étrangère à la stratégie générale du monde et la sienne était réduite à sa plus simple expression. Elle avait renoncé aux grands objectifs. Elle était devenue son propre futur.
La politique peut être renforcée par la musique, mais la musique a une puissance qui défie la politique.
Comme un homme politique ne croit jamais ce qu'il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] â–º Lire la suite
Je vois la victoire comme les bornes d'une autoroute sans fin.
Liberté, égalité, fraternité ! Paroles vaines, funestes même, depuis qu'elles sont devenues politiques ; car la politique en a fait trois mensonges.
Tout le monde a du sang dans les veines.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
La politique en soi, ce n'est pas très sérieux. Ses conséquences, oui, hélas !
Ces vieux ! Ça n'a qu'une goutte de sang dans les veines, et à la moindre émotion elle leur saute au visage...
La plus grande victoire qu'un homme puisse gagner est la victoire sur lui-même.
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
La plus grande victoire c'est peut-être d'admettre sa défaite...
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Seuls le sang, la famille, l'histoire, le temps, identifient un être humain. Le sang est la meilleure carte d'identité.