La guerre engendre mille maux.
La guerre représente le moindre effort psychologique : elle dénoue les situations embarrassantes et dispense de chercher des solutions complexes.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'atteindre le même but : celui de posséder ce que l'on désire.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
La victoire appartient aux plus persévérants.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
La marche de la victoire se poursuivra jusqu'à le drapeau palestinien se hisse à Jérusalem et dans toute la Palestine.
Il y a mille moyens de dire ce qu'on pense et un seul de dire ce qui est.
Les trois quarts de nos maux viennent de l'imagination.
Dieu a créé la guerre pour que les Américains apprennent la géographie.
L'arc moral de l'univers plie au coude de la justice.
Le théâtre, c'est une affaire de conquête et de reconquête quotidienne.
Paix et guerre sont toujours en balance.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
Le sens de mes mots provient des maux de mes sens.
Aucun effort ne peut aboutir si la divinité en a décidé autrement mais l'inverse n'est pas vrai : aucune victoire ne peut être obtenue, quand les dieux lui sont favorables. Si l'homme ne va pas, le tout premier, au-devant de leurs désirs.
Il n'y a pas de réussite ou d'échec, de victoire ou de défaite, mais quelque chose qui s'appelle le devoir.
J'ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J'ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m'a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j'ai raté. J'ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c'est pourquoi j'ai réussi.
Le premier symptôme de l'amour vrai chez un jeune homme, c'est la timidité, chez une jeune fille, c'est la hardiesse.
J'étais contre la guerre [du Vietnam], mais ce qui me gênait, c'est que ceux qui la faisaient en devenaient des victimes.
L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité.
La conquête des femmes est la seule aventure exaltante dans la vie d'un homme.
Tous ces événements correspondent à un scénario que la Russie a utilisé dans le passé, qui est de créer une fausse justification d'agir contre l'Ukrain. Si la Russie met ses plans à exécution, elle sera responsable d'une guerre catastrophique et inutile, qu'elle aura choisie.
La guerre n'admet pas d'excuses.
Attention chéri la guerre des bisous est déclarée, tu viens d'être touché par un bisou, la personne qui te l'envoie t'aime fort.
Ce qui manque le moins au méchant pour faire ce qu'il fait, ce sont les raisons.
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Le silence est comme l'ébauche de mille métamorphoses.