La guerre engendre mille maux.
Le rire est une chose humaine, une vertu qui n'appartient qu'aux hommes et que Dieu, peut-être, leur a donné pour les consoler d'être intelligents.
L'origine des maux profonds dont souffre l'humanité vient de la guerre sourde que se font les femmes maigres et les femmes grasses.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
L'amour a la vertu de dénuder non pas deux amants l'un en face de l'autre, mais chacun des deux devant soi-même.
La paix est l'unité de la pluralité.
La vertu est la seule richesse.
La paix c'est comme la reconstruction : en surface seulement. On ajoute une belle couche, mais en dessous les blessures restent.
La déception engendre l'animosité.
La paix est un travail à temps plein. C'est protéger les civils, superviser les élections et désarmer les ex-combattants. La paix, comme la guerre, doit être menée.
La guerre contre le terrorisme est le terrorisme. Le tout n'est que conneries.
La victoire aime l'effort.
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
La guerre est la multiplication du crime parfait.
À distance, les maux divertissent leur homme.
La guerre nourrit la guerre.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] â–º Lire la suite
La paix n'est qu'une forme, un aspect de la guerre : la guerre n'est qu'une forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd'hui est le commencement de la réconciliation de demain.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.
Aidons-nous mutuellement, La charge de nos maux en sera plus légère.
C'est la faiblesse qui engendre la peur, et la peur engendre la méfiance.
Voyager, c'est être une sorte d'enfant professionnel. L'étonnement est une vertu première, y compris vis-à-vis de sa propre langue.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
En dépit de toute protestation de sympathie, l'être, dans sa chair, souffre toujours solitairement, et c'est aussi pourquoi la guerre est possible...
La vertu a bien des prédicateurs et peu de martyrs.
La vertu est une beauté intérieure, comme la beauté est une vertu extérieure.
Le processus de paix ressemble à une nuit de noces dans un champ de mines.
Celui à qui la guerre ne fait point horreur, c'est lui le vrai lâche !
L'espérance engendre l'action.
Se préparer à la guerre est l'un des moyens les plus efficaces de préserver la paix.