La guerre engendre mille maux.
Première loi : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.
La guerre est le paradis des soldats et l'enfer des enfants.
La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
En somme, le métissage, voilà l'ennemi. Plus de crise sociale ! Plus de crise économique ! Il n'y a plus que des crises raciales !
Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles tout risquer pour un embrasement du ciel.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Gérer une crise sanitaire, c'est conduire une Ferrari sur une route verglacée. C'est très compliqué.
Mon fils était autiste et il souffrait de troubles épileptiques tous les 5 à 10 jours. Il souffrait d'une crise qui durerait 45 secondes à une minute et dormait pendant 12 heures.
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] â–º Lire la suite
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] â–º Lire la suite
Les seules armes du diplomate pour éviter la guerre sont les mots.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
La guerre d'Espagne, pour les puissances européennes ? Un champ de manoeuvre et une répétition générale.
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
C'était la dernière guerre ; la suivante attend.
Dans ces périodes de crise (Coronavirus), nous allons voir ce que l'humanité a de plus beau et aussi peut-être ce qu'elle a de plus sombre.
L'aventure est une crise qu'on accepte, la crise est une aventure qu'on refuse.
Les maux tournent en biens aux personnes vertueuses, et les vicieuses souvent changent les biens en maux.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
L'écriture la plus noble conquête de l'homme.
Le monde appartient à ceux qui partent à sa conquête armés de confiance en eux et de bonne humeur.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
Souvent, les films de guerre sont le reflet de leur époque.
Il y a d'abord une certaine crise historique de la présence française culturelle dans le monde, qui s'exprime par la perte du français comme langue internationale, mais aussi par la disparition de la culture française en Europe.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
Trop de succès engendre l'arrogance. Et l'arrogance provoque la chute.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.