Je n'écris pas vraiment des romans , plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l'imaginaire.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
La chose la plus difficile est de savoir comment dépeindre quelqu'un qui est si connu que les gens se souviennent encore de lui d'une manière très précise.
Il faut d'abord bien savoir le latin. Ensuite, il faut l'oublier.
Attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Je crois qu'il est important pour une personne créative de se lancer régulièrement des défis et s'efforcer à produire des choses nouvelles.
Être courageux signifie savoir que lorsque vous échouez, vous n'échouez pas pour toujours.
S'il est important de bien conduire un mouvement revendicatif, il faut aussi savoir le terminer.
Ça fait mal de faire des erreurs. Mais ça permet de savoir qui on est réellement.
Les choses ne sont point ce qu'elles sont, mais ce qu'elles paraissent être.
S'il vous arrive d'avoir des goûts méprisables, cachez-les, mais que votre ardeur pour les grandes choses ne craigne point de se montrer.
Certaines des choses les plus dévastatrices qui vous arrivent vous apprendront le plus.
Je crois que la petite tristesse des choses quotidiennes est quelque chose d'intéressant.
Le père Noël a la bonne idée - ne visitez les gens qu'une fois par an.
Ne vous centrez pas sur ce qui ne va pas, faites en sorte que les choses aillent bien !
L'Amérique a inauguré une tradition où les plus riches consommateurs achètent en fait les mêmes choses que les plus pauvres.
On n'épouse pas toujours les femmes qu'on prendrait pour maîtresses. C'est même un peu la raison pour laquelle le mariage et la galipette sont deux choses bien différentes.
Jarvis, il faut parfois savoir courir avant de savoir marcher.
On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.
N'importe quel voyage fait que les choses changent : matières, fonctions, emplacements, manières d'être.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
Le bonheur c'est aussi souvent de ne plus faire certaines choses qu'on croyait indispensables.
Le pouvoir de l'auteur, c'est de rendre les choses nouvelles familières.
Il faut savoir remettre au lendemain ce qu'il est impossible de faire dans le présent.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
La colère, même juste, déforme les choses et il ne faut rien aborder avec un gros coeur, un coeur déraisonnablement irrigué.
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
Comment pouvez-vous espérer être sauvé si vous ne faites pas passer les premières choses en premier et n'agissez pas correctement ?
Un bon leader peut s'engager dans un débat de manière franche et approfondie, sachant qu'à la fin, lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée lorsque vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.