Sans doute l'enfance est-elle toujours un enfer, l'enfance est l'enfer même peu importe quelle enfance, elle est l'enfer.
C'est bien d'avoir un peu de distance avec sa famille. Tant que tu es plus proche d'eux par amour.
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] ► Lire la suite
Si vous avez un peu de gaz, vous devez le laisser partir. Alors les gens me disaient : 'Tu es comme un coussin péteur.'
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Les amants en allés viennent à peine de se rencontrer, ils sont étrangers de s'être tant connus.
Quelque chose de beau doit nous arriverQuelque chose de fort doit nous emporterQuelque chose qui nous ferait vivre du jour au lendemainQuelque chose pour quoi tendre les mainsQuelque chose de beau doit nous transporterQuelque chose de fort doit nous faire changerQuelque chose qui nous ferait suivre un tout autre cheminCommençons ce rêve demain.
Le meilleur calligraphe n'est pas celui qui ne se trompe jamais, mais celui dont les ratures conservent un peu de sens et un reste de beauté.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
Les nerfs, c'est un peu du genre ficelle : ils résistent tant que tu tires sur eux modérément. Après... ils cassent.
C'est un peu comme être sur des montagnes russes. Si vous ne montez pas, vous ne vivrez pas l'aventure.
J'aimerais aussi être un sage.Dans les livres anciens il est dit ce qu'est la sagesse :Se tenir à l'écart des querelles du mondeEt sans crainte passer son peu de temps sur terre.Aller son chemin sans violenceRendre le bien pour le [...] ► Lire la suite
Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
L'attraction et la répulsion se côtoient et il y a peu de marge entre elles.
Les parents comprennent peu les enfants parce que les enfants ne trouvent pas les mots pour s'expliquer.
Qu'est-ce qui pousse certains auteurs à se cacher derrière un pseudonyme ; est-ce qu'un écrivain, finalement, possède une existence réelle ?
Présentez-moi une amie qui saura pleurer avec moi.
Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s'agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.
Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins.
Cette vie est ce que vous en faites. Peu importe ce que vous allez gâcher parfois, c'est une vérité universelle.
Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu'il en reste toujours un peu de collée.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] ► Lire la suite
A propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfais pas ?
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] ► Lire la suite
Je déteste perdre. Peu importe que ce soit la course ou le ping-pong - je déteste ça.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Le doute est l'ennemi de la créativité.
Si l'on ôtait de la vie tout ce qu'il y a de vain et de frivole, il y resterait si peu de choses, que cela ne vaudrait pas la peine de le regretter.
La question [le conflit israélo-palestinien], qui dure déjà depuis plus d'un demi-siècle, a causé de profondes souffrances au peuple palestinien et reste une raison importante des turbulences prolongées dans la région du Moyen-Orient.
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.