Sans doute l'enfance est-elle toujours un enfer, l'enfance est l'enfer même peu importe quelle enfance, elle est l'enfer.
Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière.
Il est peu d'hommes enclins à rendre hommage, sans quelques mouvements d'envie, au succès d'un ami.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
Il n'y a pas d'au revoir pour nous. Peu importe où tu es, tu seras toujours dans mon coeur.
Mettez un peu de logique dans votre conversation, vous passerez pour un esprit de contradiction.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Il me faut, à chaque instant passer par l'infini pour atteindre d'incertaines et transitoires petites choses.
Au cours d'une campagne électorale, on dit beaucoup de mensonges. On ment pour synthétiser et simplifier une pensée, on ment pour aller plus vite, on ment par conviction (c'est le cas le plus tragique, car en réalité le menteur ne [...] â–º Lire la suite
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons trop aisément.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Je suis un peu comme une plante verte. Il fait beau, vous savez moi ça va. Je prends une petite douche, je m'arrose le soir... Un quignon de pain, un peu de soleil... Et tout va bien.
Quand je pense à tout ce que je n'ai pas fait, à tout ce que je n'ai pas dit, à toutes celles que je n'ai pas eues, je me dis que c'est bien peu de choses à côté de ce à quoi je n'ai même pas pensé.
Je suis très peu favorable à la crispation commémorative, aux célébrations en tous genres.
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres.
Les gens qui demeurent à distance sont naturellement moins fautifs que ceux qui sont immédiatement sous vos yeux ; et il semble superflu, quand on considère la position géographique lointaine des Ethiopiens et combien peu les Grecs avaient affaire avec eux, de rechercher davantage pourquoi Homère les appelle "irréprochables".
Par rapport aux carrières qu'on fait, on n'a pas beaucoup de fric à la retraite.
Tu vivras plus longtemps si tu te rends compte que chaque instant passé à être malheureux est perdu.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Ce qui me fait un peu peur ce sont les réseaux sociaux car il y a beaucoup d'amour comme de haine.
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Chaque instant est toute la vie.
Ne soyez jamais prévisible. Soyez la femme qu'il connaît... mais un peu différente.
Les pauvres ont si peu de chance que si la merde valait de l'or, ils viendraient au monde sans trou du cul.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Rien, c'est trop peu ; Dieu, ce serait trop.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Ecrire est un peu une "religion", au sens pascalien du terme.