En Angleterre, c'est facile de savoir si l'été est enfin là : la pluie devient plus chaude.
Disposant un nuage dans le ciel, une orange dans une assiette, les peintres éclairent ce qu'il reste de jour dans le soir, inventent la juste distance qui permet à l'espace de s'ouvrir, et à l'amour de danser.
Un seul nuage suffit à éclipser tout le soleil.
Le secret d'un gazon anglais : vous semez et vous laissez pleuvoir pendant sept siècles.
Brouillard et neige en novembre, moins de froid en décembre.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
Il suffit d'un flocon de neige de plus pour faire plier la feuille de bambou.
Je crois que les chats sont des esprits venus sur terre. Un chat, j'en suis sûr, pourrait marcher sur un nuage sans le traverser.
Même le plus noir nuage a toujours sa frange d'or.
Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.