Les plus prompts à croire trop peu sont ceux qui ont commencé par croire trop.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
- Mais qui a bien pu voter pour elle ?! - Moi... à peu près 152 fois !
Les Allemands, dit-on, sont le premier peuple du monde au point de vue du sens artistique et de l'esprit scientifique. Certes ! Seulement il n'y a que très peu d'Allemands.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Les nerfs, c'est un peu du genre ficelle : ils résistent tant que tu tires sur eux modérément. Après... ils cassent.
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
Combien peu sont ceux qui ont assez de courage pour admettre leurs défauts, ou assez de résolution pour les réparer.
La vie se joue souvent en deux manches: dans un premier temps, elle t'endort en te faisait croire que tu gères, et sur la deuxième partie, quand elle te voit détendu et désarmé, elle repasse les plats et te défonce.
Ca commence par un baiser, ça finit par un bébé.
Tous ceux qui savent peu veulent montrer partout ce qu'ils savent.
Peu d'hommes ont le droit de régner, car peu d'hommes ont une grande passion.
Bien faire ou ne rien faire mais pas d'à peu près.
La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire.
La vie c'est dur, ça fait mal dès que ça commence C'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
Supporter la mère pour embrasser les petits, c'est comme nourrir une vache dans la cuisine pour avoir un peu de lait.
Otez l'amour-propre de l'amour, il en reste trop peu de choses.
Qui aime se découvre un peu cannibale.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l'homme, elle le punit sans raison.
Peu de choses définissent un homme aussi bien que son appartenance à une génération. Et peu de choses définissent aussi bien une génération que la continuité de quelques idées dans le temps.
On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison.
Lorsqu'un garçon commence à être en âge de comprendre la dette qu'il a envers ses parents, une jeune fille survient qui fait main basse sur les intérêts.
Il y a dans le coeur d'une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Un livre, c'est un peu comme un homme politique : il n'est rien sans l'électeur.
Car le monde quand il vacille, ne tient qu'au fil des filles gentilles.
Il y a beaucoup de langues pour parler, et peu de têtes pour penser.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
Les femmes attachent tant de prix à certains appâts de leur sexe, et elles seraient si honteuses d'en être déshéritées ou peu pourvues, que moins elles en possèdent, plus elles cherchent à en montrer.
Le théâtre, c'est un petit peu comme les rêves : ça n'a pas de sens.
Une belle vie, c'est celle qui commence par l'amour et qui finit par l'amour.
Clore des cycles, fermer des portes, finir des chapitres - peu importe comment nous appelons cela, l'important est de laisser dans le passé les moments de la vie qui sont achevés.