En petite culotte et tétons armés, elle jouit de tout son long de son gazon frais coupé. Elle va droit au but, sans se faire suer, pour rien ni pour personne. Je l'ai toujours un peu à l'oeil, elle m'impressionne.
Ils ne demandaient rien d'autre que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs, ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout.
Avec un peu d'obstination et de solitude n'importe qui peut faire des livres.
Au fond de la plus noire douleur j'ai surtout souffert de trouver des limites à ma faculté de l'exprimer.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
J'aimerais retrouver la magie du début. Rien ne fonctionne quand le coeur n'y est plus.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
Le droit ; c'est ce qu'on ne peut pas te refuser.
Pourquoi ne fait-on rien pour la protection des sentiers battus ?
- Dis moi un nom d'une personne qui soit parti de rien et qui ait trouvé le grand Amour ? - Un nom, elle veut un nom, mais j'en sais rien moi... Cette salope de Cendrillon ?!
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil...
Il faudrait se convaincre qu'on est en parfaite forme lorsqu'on atteint la capacité de faire à peu près tout pas très bien, ou quand on réussit à conserver ce poids magique qui est très précisément à 10 kilos du bonheur.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Meurt-on pour rien ? Hélas !
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
J'écrivais pour conjurer l'angoisse. N'importe quoi. J'étais un écriveur. L'écriveur deviendra écrivain quand son besoin d'écrire sera soutenu par un sujet qui permet et exige que ce besoin s'organise en projet. Nous sommes des millions à passer notre vie à écrire sans jamais rien achever ni publier.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
- Je trouve que tu bois un peu trop en ce moment. - Je ne bois pas, j'ai souvent soif. C'est différent !
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
La liberté, nous la chérissons ; l'égalité, nous la garantissons ; la fraternité, nous la vivons avec intensité. Rien ne nous fera reculer, jamais.
Dans la lutte pour la vie, Celui qui est à bout de souffle, A bout d'arguments, A bout de tout, N'est heureusement et par contre Pas au bout de ses peines.
Nous nous étions fait don de l'innocence,Elle a brûlé longtemps de rien que nos deux corps,Et nos pas allaient nus dans l'herbe sans mémoire,Nous étions l'illusion qu'on nomme souvenir.
Le démon ne peut rien sur la volonté, très peu sur l'intelligence et tout sur l'imagination.
De quel droit a-t-on décidé que les gens pauvres seraient aussi modestes ?
Je me réserve avec fermeté le droit de me contredire.
On a quelquefois assez souffert pour avoir le droit de ne jamais dire : je suis trop heureux.
Jamais rien de grand n'a été réalisé sans danger.
Comment font les nudistes, n'ont-ils rien à cacher ?