Le suffrage universel est stupide. Il n'a ni yeux, ni oreilles, ni odorat, ni même toucher. Il n'a qu'un ventre, que des appétits, que des besoins immédiats et sommaires.
Rien n'est stupide comme vaincre ; la vraie gloire est convaincre.
Que la pitié et la terreur soient titillées en modération, passe encore. Mais la sensation de vouloir vomir de compassion et d'anxiété lui semblait contraire à la véritable catharsis, d'autant plus qu'il n'arrivait jamais à sortir que du vent.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
Il faut être stupide pour ne pas comprendre le langage des animaux
Mieux vaut toucher de l'argent que du bois, car l'argent conjure plus sûrement le mauvais sort que le bois.
A moins d'être stupide et sourd, il est difficile d'être une belle-mère ou un beau-père.
- Le truc, c'est qu'je sais qu'je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça m'plait qu'ça leur plaise. - On n'est pas obligé [...] â–º Lire la suite
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Les gens intelligents se divisent en deux catégories : les bons et les méchants. Les sots appartiennent à une seule : celle des méchants.
Un grain de sagesse achève un fou parfait.
Le sentiment du sentiment est déjà sensation - sensation de la sensation - et ainsi de suite.
Si tu as des affaires, ne consulte que des gens probes et intelligents ; soit que tu en aies ou que tu n'en aies pas, ne prête pas l'oreille aux discours des petits esprits.
On serait stupide simplement en pensant l'être : c'est en fait une manière de paraître intelligent en simulant la bêtise.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Il ne faut pas toucher aux idoles : la dorure en reste aux mains.
C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
Pour bien voir une chose, il vous faut toucher à son contraire. Par l'ombre, vous allez à la lumière. Par l'indifférence vous atteignez à l'amour.
C'est fou ce que ça peut faire comme impression, se sentir inutile au reste du monde. Ça vous écrase mais en même temps ça vous libère.
Parmi les cinq sens, la vue, l'ouïe et l'odorat connaissent moins d'interdits que le toucher et le goût.
C'est par le malentendu universel que tout le monde s'accorde.
Dans le trafic d'idées comme dans le trafic de drogue, on punit l'usager sans toucher au dealer !
Tout semble stupide quand ça échoue.
On peut stimuler l'intelligence sans la compétition. Beaucoup de gens sortent de l'école, les meilleurs vont dans des écoles élitistes, puis dans des banques ou à l'Élysée, voire les deux. Mais ce qu'on appelle la brillance intellectuelle n'est pas forcément [...] â–º Lire la suite
La lumière crée l'ambiance et la sensation d'un lieu, ainsi que l'expression d'une structure.
Chacun se dit ami : mais fou qui s'y repose ; Rien n'est plus commun que le nom, Rien n'est plus rare que la chose.
Le théâtre est un lieu utopique où venir toucher la terre du langage et atteindre ses forces.
Il faut être fou pour être riche et travailler.
Chacun de nous porte un fou sous son manteau, mais certains le dissimulent mieux que d'autres.
L'art de l'acteur doit faire accéder à un stade supérieur de la sensation et ce, en allant parfois au-delà du réalisme jusqu'à l'ascèse.