Donner la vie, ce poison ! En faire venir d'autres en ce monde, cette galère ! Qu'il faut être cynique, méchant ou stupide !
Au cours de cette soirée, Harry avait fait ses débuts dans un monde nouveau, alors que d'autre jetaient un coup d'oeil en arrière vers un monde ancien. Quand le passé et l'avenir se rejoignaient, l'espace d'un instant étincelant, quand le temps s'arrêtait, la tristesse se dissipait et était oubliée, et la vie commençait.
Même sédentaires, même carnassiers, nous ne sommes jamais que des nomades. Le monde ne nous est que prêté. Il faudrait apprendre à perdre.
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Les lois morales sont les règles d'un jeu auquel chacun triche et cela depuis que le monde est monde.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
Le premier qui ayant enclos un terrain s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile.
Je suis entrée dans le monde du vin sans autre formation professionnelle qu'une gourmandise certaine des bonnes bouteilles.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] ► Lire la suite
Le monde appartient à ceux qui n'ont pas d'heure fixe pour les repas.
L'âge n'est pas un sujet intéressant. Tout le monde peut vieillir. La seule chose à faire est de vivre assez longtemps.
Vous ne pouvez pas espérer construire un monde meilleur sans améliorer les individus.
La meilleure façon de donner des leçons à ses enfants, c'est de deviner ce qu'ils veulent et de leur conseiller de le faire.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
L'amitié mondaine est épidémique : tout le monde s'attrape, comme une maladie.
Messi, je pense, est comme moi, il est le meilleur du monde avec Ronaldinho.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Tout homme aime mieux donner des ordres qu'en recevoir.
Si tu te résous toi-même, le problème du monde est résolu.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Que soit bénie la foi des hommes qui osent renouveler la figure du monde selon l'idéal qu'ils chérissent.
On est tous responsables, en partie, du monde que l'on bâtit, l'égoïsme et le manque d'empathie, tout le monde en pâtit.
Se prêter aux autres, oui. Mais ne se donner qu'à soi.
La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
La libéralité consiste moins à donner beaucoup qu'à donner à propos.
Tout le monde sait que j'aime être entouré de bombasses.
L'art est à l'image de la création. C'est un symbole, tout comme le monde terrestre est un symbole du cosmos.
Dans la société capitaliste contemporaine, la signification de l'égalité s'est transformée. Par égalité on se réfère à une égalité d'automates ; d'hommes qui ont perdu leur individualité. Aujourd'hui, égalité signifie "similitude" plutôt que "singularité".
Ce n'est point donner que de perdre.