La vie n'a qu'un temps, la mort a des siècles.
La vie sans religion est une vie sans principe, et une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.
Quand un bon sculpteur modèle des corps humains, il ne représente pas seulement la musculature, mais aussi la vie qui les réchauffe.
L'éducation est l'outil de base pour le développement de la conscience et la reconstitution de la société.
La vie est une maladie dont tout le monde meurt.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
La conquête des femmes est la seule aventure exaltante dans la vie d'un homme.
La vie est simplement une fraction de seconde. Une quantité infiniment petite de temps pour accomplir nos désirs, nos rêves, nos passions.
La vie est un livre merveilleux.
Toute lutte dans la vie n'est que chaos qui aspire à l'ordre. La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes.
Il y a tant de maux dans la vie qu'on trouve peu d'endroits où se reposer !
Nos valeurs nous invitent à nous soucier de la vie de personnes que nous ne rencontrerons jamais.
On ne peut ressentir la douceur de cette vie sans en même temps concevoir une colère absolue contre le mal qui la serre de toutes parts.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Une idée sans exécution est un songe.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
Qu'est-ce qu'un philosophe ? C'est un homme qui oppose la nature à la loi, la raison à l'usage, sa conscience à l'opinion, et son jugement à l'erreur.
Avec l'âge, l'art et la vie ne font qu'un.
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
C'est parce que la vie de la télévision repose sur une permanente dynamique de renouvellement des genres, des formats et des programmes que les chaînes publiques en constituent, en Europe, l'indispensable ferment.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Il vaut mieux gâcher sa jeunesse que de n'en rien faire du tout.
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu'on appelle vie : il ne faut qu'une goutte alors, pour faire déborder la coupe du dégoût.
Une bonne conscience ne nous excite pas à notre perte mais toujours à notre salut.
En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. La jeunesse est le seul bien qui vaille.
Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite