Sans égocentrisme il n'y a pas de littérature, mais sans ouverture vers les autres non plus.
A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation.
Il est important d'exprimer ce que l'on ressent. On ne peut pas espérer que les autres le devinent.
Beau avoir étudié entre autres la psychologie, il fonctionnait comme la plupart à l'aveuglette, au pifomètre. Chez les intellos, l'instinct certes est atrophié par les spéculations de l'esprit. Ils savent tout et ne comprennent rien.
Avoir des opinions personnelles, non seulement ça ne sert à rien pour écrire un roman, mais cela peut vraiment gêner, car cela vous empêche d'écouter les opinions des autres correctement.
La seule révolution possible, c'est essayer de s'améliorer soi-même... en espérant que les autres fassent la même démarche.
C'est dans les rêves que loge l'inspiration, la graine des chefs-d'oeuvre de l'humanité.
Blair, tu te préoccupes tellement de ce que les autres pensent de toi, que tu as fini par oublier qui tu étais vraiment. C'est dommage, car si tu pouvais voir ce que je vois...
La peinture se vend mieux que la littérature : il est plus facile de planter un clou que de finir un livre.
Il faut toujours donner aux autres leur vérité. Ils se débrouillent toujours avec, même si elle est fausse.
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, Il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
La joie est le vrai bien ; tous les autres sont faux.
Lorsque le labourage commence, les autres arts suivent. Les fermiers, par conséquent, sont les fondateurs de la civilisation.
On ne peut penser à être acceptable aux yeux des autres avant de l'être pour nous-mêmes.
Devoirs : les autres en ont envers vous, mais on en n'a pas envers les autres.
L'homme n'est qu'un animal plus parfait que les autres et qui raisonne mieux.
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] ► Lire la suite
Je bois pour rendre les autres plus intéressants.
Si les autres parties du monde ont des singes ; l'Europe a des Français. Cela se compense.
La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
L'enfer c'est les autres, sauf que sans les autres t'es encore plus mal.
Il est de l'essence de l'émeute révolutionnaire, qu'il ne faut pas confondre avec les autres sortes d'émeutes, d'avoir presque toujours tort dans la forme et raison dans le fond.
La vraie littérature a son propre calendrier, sa propre liberté qui n'a rien à voir avec la liberté extérieure.