De savoir si peu m'abaisser, céder dans les rencontres, supporter un mépris...
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.
Les gens répugnent à reconnaître le bonheur chez les autres et s'ils le font, c'est avec une nuance de mépris et d'ironie.
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.
L'homme serait probablement un animal assez supportable, s'il consentait un peu moins à se laisser emmerder par ceux qui veulent faire son bonheur.
Même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures.
S'il y a quelque chose de plus méprisable que l'homme, et de plus abject, c'est beaucoup d'hommes.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
On a beau dire, on a beau faire, on n'obtient que mépris et indifférence.
Écrire quand on n'a pas atteint le degré zéro du dégoût devrait être passible d'une peine de prison.
Il est parfois dans la vie de ces rencontres bizarres qui décident de vous comme une main détermine les mouvements d'un pantin.
Tout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment.
Le mépris des sots est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher sans faire la grimace.
Que l'homme soit disposé à céder à la nature ou à s'opposer à elle, il ne peut se passer d'une compréhension correcte de son langage.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
La richesse d'un destin est toujours liée aux rencontres qui l'ont émaillé et sans lesquelles chacun de nous n'aurait aucune épaisseur.
Le bonjour amène la conversation et la conversation amène la carotte.
C'est parfois céder à une sorte d'indulgence que de penser de soi le pire.
Ce sont le mépris et l'indifférence qui tuent, pas la colère.
Gloire à qui n'ayant pas d'idéal sacro-saint,Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins.
Si, marchant dans la forêt, tu rencontres deux fois le même arbre, c'est que tu es perdu.
Chaque personne que tu rencontres est le résultat d'une expérience.
C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
L'avantage des rencontres sans lendemain, c'est qu'elles ne laissent que de jolis regrets.
Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
- Oh ! Attention aux bijoux de famille... - Vous êtes méprisable ! - Le crapaud et la blanche colombe...
Le mépris doit être le plus mystérieux de nos sentiments.
Les armes sont peu nombreuses contre le dégoût de soi-même.