L'indulgence est la fontaine où le mépris va boire.
Le mépris est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher.
La marque d'une grande âme, est d'avoir pitié de son ennemi lorsqu'il est dans la misère.
La patience est l'art d'espérer.
La générosité n'est souvent que l'aspect intérieur que prennent nos sentiments égoïstes quand nous ne les avons pas encore nommés et classés.
Le mépris tourne vite à l'éloquence.
La supériorité des occidentaux tient, en dernière analyse, au capitalisme, c'est-à-dire à la longue accumulation de l'épargne. C'est l'absence de capitaux qui rend les peuples sujets.
Rien n'est plus humiliant parfois que la pitié exprimée.
C'est une générosité très française que celle que l'on fait sur le dos des autres.
Le premier irrespect qu'on doit à la culture, surtout à la télévision, c'est l'humour.
C'est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
La pitié du bourreau consiste à frapper d'un coup sûr.
Le mépris philosophique de la vie n'est pas toujours une garantie du courage en face de la mort.
Les sots ont cette supériorité qu'ils n'ont pas peur d'être bêtes.
On gagne à être connu. On perd à être trop connu. Pourquoi mépriser le grand monde ? C'est l'aboutissement d'une marche ascensionnelle.
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.
La jalousie est le plus grand de tous les maux, et celui qui fait le moins de pitié aux personnes qui le causent.
L'avènement du cyberespace a eu pour principale conséquence d'abaisser le seuil de patience de l'humain postmoderne à un dixième de seconde.
J'essaie de ne pas trop boire parce que quand je suis ivre, je mords.
Plus la patience est grande et plus belle est la vengeance.
De fait, rien n'unit au sens supérieur les Américains, parce que rien ne leur est commun-si ce n'est, peut-être, un certain mépris vis-à-vis des nations européennes historiques dont ils ont choisi de faire sécession.
L'homme a encore cette supériorité sur la machine qu'il sait se vendre lui-même.
Le jambon fait boire Or, le boire désaltère Donc, le jambon désaltère.
L'ironie et la pitié sont deux bonnes conseillères ; l'une, en souriant, nous rend la vie aimable ; l'autre, qui pleure, nous la rend sacrée.
Je préférerais de loin manger des pâtes et boire du vin que d'être une taille 0.
Il n'est réplique si piquante que le mépris silencieux.
Mes parents étaient jeunes et libéraux et savaient que j'allais boire de toute façon, alors ils m'ont laissé le faire à la maison.
On est savant quand on boit bien ; Qui ne sait boire ne sait rien.
Pédagogie. Porter en soi et avec soi cette indulgence qui fait fleurir les pensées d'autrui.
Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent.
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.