C'est vers l'intérieur que va le chemin mystérieux.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
Les voyages prouvent moins de curiosité pour les choses que l'on va voir que l'ennui de celles que l'on quitte.
J'en suis venu à la conclusion que les belles femmes occidentales ne sont pas à l'aise de trouver de la force dans leur féminité. Elles veulent faire des choses orientées vers le masculin pour établir leur féminité. C'est une contradiction.
Où va l'homme ? Où son coeur l'appelle.
Un acteur qui joue avec ses tripes est un acteur qui va mourir d'un cancer de l'intestin.
Relations intimes. Rapports vers lesquels des imbéciles sont providentiellement entraînés pour leur mutuelle destruction.
Un chemin se reconnaît au fait que l'autre passant devient notre semblable et qu'il nous paraîtrait inconvenant de ne pas le saluer.
- Il a peut être plongé exprès ? - Oui, il s'est payé un coup de blues alors il a sauté et s'est vautré la tête la première. Le coup lui a fait du bien, il se remet debout, il prend sa bagnole et il va faire un tour peinard...
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Être soi, c'est aller vers les autres. Comme la source va vers la mer.
La sensibilité est un signe d'évolution. Plus la sensibilité augmente, plus l'homme reçoit une vie abondante, intense. Celui dont la sensibilité diminue retourne vers les animaux, les plantes, les pierres.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Au fond du trou, à part le ciel, tu veux qu'j'me tourne vers qui ?
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Posséder un bon cognomen est un long chemin sur la route du succès dans la vie.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Lorsque les âmes tendent vers la vie le destin est contraint de leur répondre.
Les gens se tournent vers Jacques Mesrine comme s'il était un Robin des bois, volant aux riches, mais il n'a jamais donné quoi que ce soit à qui que ce soit.
Etre conscient que l'on est ignorant est un grand pas vers le savoir.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Le train de la vie, c'est un petit train, qui va des montagnes de l'ennui aux collines de la joie.
Celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde !
Qui va loin revient près.
La colère décuple ta puissance mais si tu la laisses te dominer, elle va te détruire.
Si tu veux progresser vers l'infini, explore le fini dans toutes les directions.
Il est statistiquement prouvé que sur dix personnes atteintes de bronchite, une seule va chez son médecin et les neuf autres dans une salle de spectacle.
Ils ne peuvent vivre les vers qui sont écrits par des buveurs d'eau.
Les objectifs sur la route de la réalisation ne peuvent être atteints sans discipline et cohérence.
Depuis le big bang, tout commence à mourir à l'instant même de naître. L'univers n'est qu'un élan vers l'usure et la mort.
On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise.