En regardant l'immeuble, une terrasse. Personne n'y allait jamais, sauf Lucrezia qui avait pis l'habitude, par les belles journées, vers les cinq heures, d'y porter la petite Isabella. Elle la disposait à l'ombre des eucalyptus, dont l'odeur, on le sait, passe pour bénéfique.
Puis, assise sur une des quatre marches, les mains près de ses pieds nus, elle regardait droit devant elle. A quoi pensait-elle ? Allez savoir.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie. J'ai fait des films depuis 40 ans. Le titre est le premier auquel j'ai pensé. Je suis quoi [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais petit, si quelqu'un disait qu'il avait trente-cinq ans, je disais "Oooh, ils vont bientôt mourir". Mais en vieillissant, cela ne veut rien dire. Vous ne devez jamais céder. Ne cédez jamais à penser que vous êtes vieux, parce [...] â–º Lire la suite