En regardant l'immeuble, une terrasse. Personne n'y allait jamais, sauf Lucrezia qui avait pis l'habitude, par les belles journées, vers les cinq heures, d'y porter la petite Isabella. Elle la disposait à l'ombre des eucalyptus, dont l'odeur, on le sait, passe pour bénéfique.
Puis, assise sur une des quatre marches, les mains près de ses pieds nus, elle regardait droit devant elle. A quoi pensait-elle ? Allez savoir.
Genitrix empêche son enfant de devenir un homme, avant de lui reprocher de ne pas en être un. Elle prend prétexte de l'immaturité où elle l'a maintenu, pour lui refuser le droit d'en sortir. Le vieil adolescent recule devant le [...] â–º Lire la suite