Les symptômes de la fatigue et de la paresse sont les mêmes.
Les courtisans sont toujours plats. Les courtisanes ne le sont jamais.
Le mal n'a pas d'autre cause que notre négligence et le bien ne peut naître que d'une résistance à cet ensommeillement, que d'une insomnie de l'esprit portant notre attention à son point d'incandescence.
Le bonheur, quant à lui, est un sommeil éternel. Rien de plus légitime que de le protéger contre les malades atteints d'insomnie.
Le poète est passé : le ruisseau qui hésite, devient fleuve royal ; il n'a plus de repos ni de limites : il ressemble au cheval.
La surprenante métamorphose du sommeil nous rend égaux aux dieux.
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
C'est la maladie de ne pas écouter......qui me dérange.