Au cours des quatre dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris de notre démocratie, de la Constitution, de l'Etat de droit dans tout ce qu'il a fait. Donald Trump n'est pas au-dessus des lois.
Sauvez une espèce en voie de disparition : adoptez un petit communiste !
L'homme n'a pas moins besoin de liberté que l'âme d'un corps.
La justice est gratuite. Heureusement, elle n'est pas obligatoire.
Seul Dieu a le droit de tuer son semblable.
La politique abaisse tout ce qu'elle touche, l'Eglise comme le reste.
La politique est dure pour la survie des politiciens.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n'a qu'un pacte avec les hommes, qui est celui de l'innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l'innocence et celui du repentir.
Pourquoi répondre aux remords quand on n'a pas eu le droit de réagir sous l'affront.
Une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer : donner pour contre-poids au droit de l'homme le droit de la femme.
Le boeuf mironton et le droit d'asile sont deux névroses typiquement françaises.
La liberté de faire de votre mieux ne signifie rien à moins que vous ne soyez prêt à faire de votre mieux.
La justice n'est pas une vertu d'état.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Le travail, n'est pas un privilège, c'est un droit essentiel à la survie de l'humanité, un partage fondamental de nos richesses.
L'excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle.
Qui s'associe avec son ami va droit à l'échec.
Belle attitude que penser droit dans le malheur !
La liberté de ne pas être libre est peut-être aussi une forme de liberté.
La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet.
Le droit international est, pour le Etats, non seulement, un ensemble normatif, mais aussi un langage commun.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Dieu écrit droit avec des lignes courbes.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
Ceux qui sont prêts à sacrifier la liberté pour la sécurité finiront par perdre les deux.
Désormais, tout le monde a un droit de parole, il s'agit de savoir qui est entendu.
L'instant, rien d'autre, la notation pure et simple : une énorme liberté insoupçonnée est là.
Nous vivons dans une société qui valorise la précision, mais qui s'accommode d'une démocratie floue.
La généralité carcérale, en jouant dans toute l'épaisseur du corps social et en mêlant sans cesse l'art de rectifier au droit de punir, abaisse le niveau à partir duquel il devient naturel et acceptable d'êre puni.
Le droit est l'intermède des forces.
Tout mouvement politique est fondé sur le kitsch, sur la volonté de séduire.