Au cours des quatre dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris de notre démocratie, de la Constitution, de l'Etat de droit dans tout ce qu'il a fait. Donald Trump n'est pas au-dessus des lois.
Qui est plus libre : le célibataire qui vit en dictature, ou l'homme marié, en démocratie ?
C'est un travers de notre démocratie de courir aveuglément aux réformes. On demande une réforme... et elle n'est pas plus tôt votée qu'on s'en détourne, qu'on court à une autre.
L'immense supériorité de la religion sur toute autre forme de pensée tient à son sens aigu du mystère des choses.
Désormais, souffrir au boulot est à la base de la citoyenneté économique. C'est aussi indispensable que d'avoir une adresse postale.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Je savais que la démocratie finirait par s'introduire au Congo.
Les pays ayant plus d'égalité des sexes ont une meilleure croissance économique. Les entreprises avec plus de femmes leaders se comportent mieux. Les accords de paix qui incluent les femmes sont plus durables. Les parlements avec plus de femmes adoptent [...] â–º Lire la suite
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
Nous n'avons pas assez d'amour-propre pour dédaigner le mépris d'autrui.
Seule l'éducation qui est une fin en elle-même est véritablement libérale ou gratuite.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Imposer la démocratie à tous les pays du monde est une idée noble, mais qui dit qu'elle est le système idéal pour tous les pays ?
Le degré d'inhumanité d'une religion en garantit la force et la durée : une religion libérale est une moquerie ou un miracle.
La supériorité comme cause de l'impuissance : être incapable d'une sottise qui peut être "avantageuse".
Je suis très fier d'être noir, mais noir n'est pas tout ce que je suis. C'est mon passé culturel, ma constitution génétique, mais ce n'est pas tout ce que je suis et ce n'est pas non plus la base à partir de laquelle je réponds à toutes les questions.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
La citoyenneté, on le sait, ne définit pas une participation culturelle, linguistique ou historique en général. Elle ne recouvre pas toutes ces appartenances. Mais ce n'est pourtant pas un prédicat superficiel ou superstructurel flottant à la surface de l'expérience. Surtout quand cette citoyenneté est de part en part précaire, récente, menacée, plus artificielle que jamais.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Notre mépris pour la nature a causé cette pandémie.
Le public, c'est le suffrage universel en art.
Mais, justement, c'est parce que le désespoir est un terreau fertile qu'il faut être plus vigilant que jamais et se conformer avec une implacable vigueur à une exigence de vérité.
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
La démocratie est en danger à partir du moment où, si tu t'opposes à certains pouvoirs, tu risques d'être la proie d'une machine qui te couvre de boue.
Ceux qui parlent avec mépris de la philosophie et de la vie en chambre n'ont aucun sens de ce qui est aventureux.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Le mépris vaut mieux que la pitié au malheur qu'on ne soulage pas.
La démocratie s'arrête là où commence la raison d'état.
A la nomination d'une petite minorité corrompue, la démocratie substitue l'élection par une masse incompétente.
La démocratie ne peut pas consister uniquement en des élections presque toujours fictives et gérées par de riches propriétaires terriens et des politiciens professionnels.
N'oubliez pas que la démocratie ne dure jamais longtemps. Bientôt, elle se gaspille, s'épuise et se tue. Il n'y a jamais eu de démocratie qui ne se soit pas suicidée.