Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d'hommes si je peux y être une femme.
Sans le saule, comment connaître la beauté du vent ?
La laideur, c'est rassurant : il n'y a aucun défi à relever, il suffit de s'abandonner à sa malchance, de s'en gargariser, c'est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
Les talons hauts ont été inventés par une femme que l'on embrassait toujours sur le front !
Chaque femme mérite un homme qui la respecte, et chaque homme mérite une femme qui apprécie ses efforts.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] ► Lire la suite
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Je vois parfois dans le regard d'un cheval la beauté inhumaine d'un monde d'avant le passage des hommes.
Il est quelquefois agréable à un mari d'avoir une femme jalouse ; il entend toujours parler de ce qu'il aime.
Vessies - Personne n'en a jamais vu qui ressemblent à des lanternes, mais tout le monde en parle.
Il est deux choses des plus émouvantes dans la vie : la laideur qui se sait, et la beauté qui s'ignore.
Aucune médaille d'honneur, pour une femme d'honneur. Juste un cimetière, quelques larmes, quelques pote et quelque fleurs.
On ne devrait tromper sa femme que quand elle est jolie. Sans ça on doit avoir l'impression que les filles vous accordent ça pour vous consoler.
La Renaissance ne se présente pas comme un progrès continu. La beauté y a constamment côtoyé la cruauté, et l'ombre la lumière.
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.
Le roman sert à entendre et percevoir une possible relation au monde qui n'est pas la plus communément identifiée et répandue.
Pourquoi parler mal d'une femme ? Ne suffit-il pas de dire que c'est une femme ?
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
La femme fait l'homme, puis le ronge.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Le cinéma, c'est un stylo, du papier et des heures à observer le monde et les gens.
Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques.
J'ai été élevé avec l'idée de la beauté d'une manière différente. Pour moi, c'est quelque chose qui sort vraiment de vous et vous entoure.
La femme est toujours un être inconstant et changeant.
Derrière chaque grand homme, une femme tourne les yeux.
Une femme ne doit pas faire de bruit, ne pas déranger, ne pas se faire remarquer, ne pas avoir l'esprit de compétition, ne pas chercher la gloire. Çà, c'est réservé aux hommes. Mais rebellez-vous ! Pensez enfin à vous. A ce qui vous plaît.
Chez une femme, la beauté est signe de modestie.
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
La femme délie sa ceinture et l'homme denoue sa cravate.