Mieux vaut parler avec une femme et penser à Dieu que de parler à Dieu et penser à une femme.
D'ailleurs, on ne prend pas un baiser à une femme à moins d'être une brute, un goujat, ou bien à moins d'être un novice.
Impossible de parler de Dieu sans prononcer aussitôt une quantité invraisemblable de bêtises. On ne peut rien dire de Dieu, seulement parler avec lui, en lui.
Quand nos ennemis vont mal, c'est que nos affaires sont sur le point de mieux aller.
Une femme a l'âge qu'elle mérite.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
La femme porte son mari sur son visage, le mari reflète sa femme sur sa chemise.
Ce n'est pas le destin de chaque homme d'épouser la femme qui l'aime le plus.
Quand on a faim, une citrouille vaut mieux qu'un carrosse.
Il vaut mieux prendre ses désirs pour des réalités que de prendre son slip pour une tasse à café.
L'argent, pour les personnes âgées, c'est tout le contraire des maladies : on ne veut en parler à personne.
Une fois, je n'ai pas parlé à ma femme pendant 6 mois. Je ne voulais pas l'interrompre.
La femme n'est pas encore capable d'amitié : elle ne connaît que l'amour.
Faut pas se suicider. Il paraît que c'est pas mieux de l'autre bord.
Un essayiste est un veinard qui a trouvé le truc pour parler sans être interrompu.
Cette peur folle qui blêmit la femme à l'approche du mâle.
Un prince s'il est sage doit savoir se conduire en tous temps et en toutes manières de sorte que ses sujets aient besoin de lui. Ils seront ainsi mieux disposés à le servir avec zèle et fidélité.
- On était bien tous les deux. - On était mieux que ça.
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] â–º Lire la suite
Voir loin, parler franc, agir ferme.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Pourtant si, c'est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu'il ne faut plus jamais laisser seul.
La femme est l'image et le symbole de la terre.
On ment mieux par écrit.
Il faut chercher à émousser complètement l'épée du tyran, non pas en la heurtant avec un acier mieux effilé, mais en trompant son attente de voir lui offrir une résistance physique.
L'homme n'est peut-être que le monstre de la femme, ou la femme le monstre de l'homme.
Il n'y a point de femmes plus habituées aux mauvaises chaussures que la femme du cordonnier.
Quand un homme vaut mieux que ce qu'il possède, il faut qu'il soit bien pauvre.
La loi de l'amour pourrait être mieux comprise et apprise par les petits enfants.
Une femme est une femme, elle sait ce qu'elle vaut et elle ignore ce qu'elle veut.
Les mythes, les mots, les images sont des aimants. Surtout pour des jeunes sans avenir