Je le répète, et dis, vaille que vaille, Le monde n'est que franche moutonnaille.
Tour à tour finaud, tour à tour polisson, tour à tour gangster, mais tour à tour généreux. Quelque soit le montant que tu me demanderas Rémi, toujours, je dis bien toujours, Benoît y pourvoira.
La philosophie et la bière c'est la même chose, Consommées, elles modifient toutes les perceptions que nous avons du monde.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
Je suis né deux fois, quand j'suis venu au monde et quand l'monde est venu à moi.
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Le monde est plein de fanfarons en amour, et d'hypocrites en amitié.
Une société écologique, c'est une société qui trouve le point d'équilibre entre la société matérialiste absolue dans laquelle nous sommes et une société qui voudrait tomber dans une spiritualité béate qui ne serait pas plus intéressante.
Tout le monde pense que je bois de la bière mais j'aime vraiment le cidre !
Je veux dire, j'ai toujours été libertaire. Laissez tout le monde tranquille. Laissez tout le monde faire ce qu'il veut.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
Le monde est un bout de terrain, où pour trouver ce que l'on veut, il faut gratter le sol avec patience sans que la réussite soit garantie.
Tout le monde pense à changer le monde, mais personne ne pense à se changer.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] ► Lire la suite
Le monde est en profonde mutation. Hier on se disputait les richesses ; aujourd'hui on s'arrache la pauvreté.
Quel bonheur d'avoir un haut idéal moral et une forte passion scientifique vous évitant bien des tentations ou, plutôt, vous aidant à leur résister !
Le monde est devenu mortel, cela rend l'humanité plus émouvante.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
Le monde moderne n'a pas le temps d'espérer, ni d'aimer, ni de rêver.
Il n'y a de redoutable au monde que l'homme qui s'ennuie.
On ne peut pas faire une théorie scientifique d'un individu, puisque chacun est unique, mais on peut faire une théorie scientifique des conditions universelles d'existence des individus.
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur.
Tout le monde est capable de faire un travail quelconque tant qu'il ne s'agit pas de celui qu'il est supposé faire à cet instant.
J'essaie de concevoir dans un monde qui bouge constamment et qui m'émeut.
La franchise, est-ce bien une qualité ? Si oui, elle est à la portée de tout le monde ; mais peu de gens tendent la main vers elle.
Dans la camorra, l'homicide est un geste nécessaire, comme celui de déposer l'argent à la banque, d'acheter une société ou de mettre fin à une amitié.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] ► Lire la suite
Dans ce monde de misère le bonheur est vite enterré.
Le système actuel a ôté tout pouvoir à l'électeur. Dans une société dirigée par les grands patrons et la finance, le citoyen n'a plus de poids. Le consommateur a pris sa place. Prenons-en acte.
Dieu a créé le monde à partir de rien, et tant que nous sommes rien, Il peut faire quelque chose de nous.
Le camp de concentration est un monde hautement hiérarchisé.