Des nuits et des nuits j'ai rêvé d'un pays d'oranges, où langue, religion, couleurs, goûts, feraient tous le même bouquet. Celui des vraies oranges, celles d'avant. Tout le monde s'en souvient.
Le monde est si corrompu que l'on acquiert la réputation d'homme de bien seulement en ne faisant point le mal.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Rions sur la terre en délireOù la lumière aime et fleurit,Puisque le clair, le divin RireNous appartient, comme l'Esprit.
Tout le monde a un cul, pourquoi on ne parle que du mien ?
L'élégance donne un style. Tout le monde n'est pas élégant. C'est inné.
Le monde du cinéma en Californie est très conservateur.
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] ► Lire la suite
L'aspiration à sauver le monde est un phénomène morbide de la jeunesse d'aujourd'hui.
J'aimerais savoir pourquoi des idiots bien éduqués n'arrêtent pas de s'excuser auprès de gens paresseux et se plaignant qui pensent que le monde leur doit la vie.
Il semblait à Murphy qu'il était lié avec Monsieur Endon, non seulement par la fiche, mais par un amour de la plus pure espèce, exempt de ces éjaculations précoces qui dans le grand monde passaient pour actes, pour pensées et pour paroles.
Le Monde est une grande place sur laquelle part toujours un grand feu d'artifice.
La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
Je me suis embrouillé avec tellement de monde qu'avant un match je ne sais plus à quel joueur serrer la main.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Le monde est irréel, sauf quand il est chiant.
Le grand monde est un mauvais lieu que l'on avoue.
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c'est la seule chose qui ne leur manquera pas.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
Il n'y a pas d'homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète.
C'est simple un corps, c'est une langue simple. Tout le monde la parle, d'ailleurs, mais personne ne la comprend.
Le monde a sa carte de famines nombreuses.
Le retour à la terre n'est pas tant un remède à la crise économique qu'à la crise morale. La terre n'attend que des bras pour produire et rendre l'homme meilleur.
Le bonheur veut tout le monde heureux.
Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde ! Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Le rire doit être construit, basé sur la réalité de la vie, sur des faits communs. La folie, oui, mais avec un cadre.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Rien au monde ne peut être imaginé à l'avance, pas la moindre chose, tout est fait de tant de particularités uniques qu'on ne peut prévoir.