Je veux que la réalité m'apparaisse comme un rêve et vivre dans un monde de visions.
Le rêve est la vraie victoire sur le temps.
La frontière est étroite entre ton rêve et les lois, si tu les crois, commence à t'enterrer pour tempérer tes joies.
L'homme peut être seul au milieu des autres. Mais celui qui est ouvert au monde, celui qui sait demeurer fraternel, celui qui est solidaire des autres, celui-là, même solitaire, n'est jamais seul.
J'ai commencé à vivre véritablement à 20 ans. Avant, j'étais en veille. J'observais.
Terre,L'étoffe de la pluie se plaquait sur toi.C'était comme le seinQu'eût rêvé un peintre.
Si tu dois vivre parmi le tumulte, ne lui livre jamais ton corps. Garde ton âme calme et retirée. C'est un sanctuaire où tu trouveras, quand tu le voudras le bonheur.
Si vous voulez vivre longtemps, ne vous couchez pas le ventre plein.
Il y a une atmosphère fantastique en ce moment, une atmosphère que beaucoup de gens me disent n'avoir jamais vue auparavant.
Si votre réalité est la même que ma réalité, alors vous êtes en difficulté.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] â–º Lire la suite
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
Le gag nous surprend, non pas en nous exposant une réalité inconnue, mais en nous présentant quelque chose de connu d'un point de vue inattendu.
Une vraie personnalité... est comme un organisme robuste qui, avec une certitude inconsciente, cherche et digère la nourriture qui lui est propre et rejette vigoureusement ce qui ne convient pas.
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes... aux jeunes gens de s'éduquer... aux militaires dans les villes de garnison de [...] â–º Lire la suite
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
La réalité est une chose au-dessus de laquelle il faut s'élever.
La grande clarté n'est pas nécessaire, une faible lumière permet de vivre dans l'étrange, une petite lumière fidèle.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Je marche à l'aide des pieds, je philosophe à l'aide des sots. Même à l'aide des philosophes.
Pour vivre heureux, il faut admettre que l'être humain est fondamentalement bête.
Quelles choses peuvent donc bien pousser sur le terrain de la dure réalité ?
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Le bonheur consiste à vivre chaque jour comme si c'était le premier jour de votre lune de miel et le dernier jour de vos vacances.
Détruire la réalité pour qu'elle ne vous détruise pas !