La route de la vertu n'est pas toujours la plus sûre, et il y a des circonstances dans le monde où la complicité d'un crime est préférable à la délation.
Je pense que c'est un crime de dire qu'on s'ennuie quand le temps est précieux et qu'il y a tant de choses à faire dans la vie: lire, apprendre, regarder.
Si le crime n'est nécessaire, il n'est point légitime.
Le crime se reflète toujours sur les esprits des témoins et des proches. Il faut les considérer comme des miroirs ; le meurtrier se cache dans un des angles morts.
La jeunesse ? Une merveilleuse chose ! Mais quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
Trop de progrès rendent la route facile et font l'âme paresseuse.
Le crime d'Etat a toujours besoin d'être couvert par une apparence de légalité.
C'est un crime que d'être névrosée, quand on y ajoute l'insolence.
La destination du chercheur dépend de la route qu'il suit.
La route la plus accidentée mène souvent au sommet.
Si on veut faire quelque chose de différent il faut s'attendre à ne pas rencontrer la compréhension tout de suite.
Les grandes entreprises se définissent par leur discipline et leur compréhension de qui elles sont et de ce qu'elles ne sont pas.
La pauvreté met le crime au rabais.
Aucun mineur n'a de consentement avec un adulte puisqu'il n'est que mineur et certainement pas adulte, c'est donc une agression sexuelle d'adulte sur mineur.
La route est courte pour les bandits de grands chemins.
Il y a deux choses que l'on ne trouvera jamais sur la route : - La sueur d'un cantonier - L'honneteté d'un avocat
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
Bien que nous ayons tous la peur et les graines de la colère en nous, nous devons apprendre à ne pas arroser ces graines et à nourrir nos qualités positives - celles de la compassion, de la compréhension et de la bonté aimante.
Un crime contre l'humanité est pardonnable ? Pas un crime contre une Société générale ou une BNP ?
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
Le crime est doux, souple, insidieux, curieux, il ne se satisfait de rien, il veut aller plus loin, savoir davantage.
Si l'image pouvait guérir par la seule diffusion des horreurs qu'elle enregistre, il n'y aurait plus d'accidents de la route depuis longtemps.
J'ai toujours voulu avoir un bureau en acajou, mais le crime et le bureau ne s'entendent pas.
Savoir s'étonner à propos est le premier pas fait sur la route de la découverte.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
Une attaque terroriste contre un pays est une attaque contre l'humanité tout entière.
La route de la tyrannie, nous ne devons jamais oublier, commence par la destruction de la vérité.
Ainsi l'impérialisme, tel le chasseur de la préhistoire, tue d'abord spirituellement et culturellement l'être, avant de chercher à l'éliminer physiquement. La négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] ► Lire la suite
Le train passe par les coulisses du monde. Les belles maisons classées du quartier de la gare s'avèrent, en réalité, être des taudis. Mais ces ruines ne se voient que depuis la voie ferrée. Rien ne vous donnera une vue [...] ► Lire la suite