L'opinion publique règne dans la société parce que la stupidité règne parmi les stupides.
On ne pardonne pas à un homme les idées qu'il défend, à une idée les hommes qui la défendent.
La science ne sert guère qu'à nous donner une idée de l'étendue de notre ignorance.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] â–º Lire la suite
Nous devrions tous estimer le montant maximum que nous pourrions réunir pour nos cautions, cela nous donnerait une idée de notre importance.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
Une seule idée de l'esprit humain peut construire des villes. Une idée peut transformer le monde et réécrire toutes les règles.
Le musée est un des lieux qui donnent la plus haute idée de l'homme.
Votre âge se mesure exactement au degré d'irritation que vous procure une idée nouvelle.
L'opinion publique est la pire de toutes les opinions.
La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
Les idées sont comme des poissons, et vous ne fabriquez pas le poisson, vous le péchez. Vous pouvez attraper des idées en rêvassant, ou en vous rendant dans certains lieux. Vous pouvez aller dans la rue, voir un reflet dans une flaque, et bang ! une idée surgit.
Une idée que j'ai, il faut que je la nie ; c'est ma manière de l'essayer.
Montrez-moi quelqu'un qui n'a pas d'égo, et je vous montrerai un perdant. Avoir un égo sain, ou une haute opinion de soi, c'est un vrai truc positif dans la vie!
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
L'ordre règne dans les gènes pendant que les défenseurs des sciences cognitives s'efforcent de découvrir dans le cerveau l'ordinateur de leurs rêves.
Cette philosophie [japonaise], qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est [...] â–º Lire la suite
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
La seule chose qui mérite d'être écrite est le coeur humain en conflit avec lui-même.
À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu [...] â–º Lire la suite
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
La misère chargée d'une idée est le plus redoutable des engins révolutionnaires.
Avoir une idée originale, c'est se souvenir de quelque chose qu'on a entendu quelque part et avoir oublié où.
Une vie commune... Quelle idée ! Qui voudrait d'une chose commune ?
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
La plupart des hommes ont de la poésie une idée si vague que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie.
Qui dit préjugé dit une opinion qu'on a reçue sans examen, parce qu'elle ne se soutiendrait pas.
N'importe quelle idée semble personnelle dès qu'on ne se rappelle plus à qui on l'a empruntée.
Celui qui n'a qu'un désir ou qu'une opinion est un homme à caractère.
Il me semblerait d'utilité publique qu'on engage un corps de lecteurs, payés par la Sécurité sociale, au chevet des convalescents.