L'opinion publique règne dans la société parce que la stupidité règne parmi les stupides.
Le socialisme est une philosophie de l'échec, un principe de l'ignorance et l'évangile de la jalousie.
J'ai eu la bêtise de dire un jour que j'allais arrêter et puis je me suis rendu compte que j'allais m'ennuyer à mourir, que ce n'était pas possible.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Rien n'est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse.
Il faut avoir bien de la bêtise pour prétendre au génie.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
La plus haute perfection de la société se trouve dans l'union de l'ordre et de l'anarchie.
Sur la rareté, l'insignifiance de notre verbalisation, de nos paroles : oui, mais sans jamais une platitude, une bêtise - une gaffe...
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Mitraille. Argument que l'avenir prépare pour répondre aux exigences du socialisme américain.
L'image publique ne dit rien sur la vérité.
Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
Plus la direction est nombreuse, plus la société est décadente.
Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n'est qu'une nouvelle forme de servitude.
Au poker, ce qui compte, ce n'est pas le jeu que tu as en main mais le jeu que ton adversaire se figure que tu as.
Une société devient folle lorsque les gens réunis se conduisent de manière insensée.
L'idéologie d'une société est totalitaire.
La bêtise ne serait pas la bêtise absolue si elle ne craignait l'intelligence.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Les bêtes sont au bon Dieu, mais la bêtise est à l'homme.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Il paraît donc, ou que la société n'est pas gérée, ou qu'elle n'est pas une affaire sérieuse.
Les composantes de la société ne sont pas les êtres humains, mais les relations qui existent entre eux.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Un jeu de mots est comme une paire de chaussures ; quand il est usé, on le ressemelle et il fait encore bon profit.
L'intelligence artificielle se définit comme le contraire de la bêtise naturelle.
La prison, cette fleur noire de la société civilisée.