Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Ce ne sont pas nos défauts qui sont ridicules, mais le soin que nous prenons à les dissimuler et à feindre d'en être épargnés.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Si le médicament ne porte pas le trouble et le désordre dans le corps d'un malade, il n'opérera pas la guérison.
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
Cette manne tombait du ciel, et c'était l'aliment dont Dieu les avait pourvus dans le désert, et qu'il prenait soin lui-même de leur distribuer chaque jour à proportion de leurs besoins.
Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s'ils ne peuvent pas guérir ensembles.
La fièvre de l'amour, la fièvre du dévouement, la fièvre du devoir, la fièvre du génie, c'est la vie elle-même.
Elle eut soin de peindre et d'orner son visage. Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
Le soin de me soustraire à l'injustice me coûte plus que de la subir.